L’UWE dans la presse (2e semestre 2020)

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L’UWE dans la presse | Archives 2e semestre 2020

Nous épinglons ici les extraits de presse vous permettant de prendre la mesure des dossiers et des sujets sur lesquels l’UWE a été amenée à prendre position…

[ Retour aux recensions les plus récentes ]

03.12.20 - La taxation kilométrique bruxelloise se concrétise...

Le projet de péage urbain, approuvé par le gouvernement, va être soumis à la concertation. Mais il a directement braqué les partenaires sociaux et les deux autres Régions. BECI (Bruxelles), le VOKA (Flandre) et l’UWE (Wallonie) se disent plutôt favorables à l’idée d’une taxation kilométrique intelligente, comme compte le faire le gouvernement bruxellois, mais elles regrettent que la capitale fasse cavalier seul. Selon elles, la réflexion doit se faire à l’échelle nationale, pas bruxelloise. « Nous sommes effectivement favorables à l’introduction d’un prélèvement kilométrique intelligent afin d’améliorer la gestion globale de la mobilité sur nos routes, précise Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises. Il convient d’orienter cette fiscalité sur l’usage du véhicule plutôt que sur sa possession car une telle taxation de l’utilisation suscite chez le conducteur une prise de conscience quant à ses habitudes de déplacement. Il sera incité à les rationaliser. Cela induira une diminution du coût sociétal de la mobilité par la réduction de ses conséquences négatives pour l’environnement et la congestion. Mais un tel prélèvement doit fonctionner sur base d’un système commun à l’ensemble du pays ».

» A lire dans L’Echo, La Libre, la DH, l’Avenir et Métro
» Voir l’intervention de Samuël SAELENS, Directeur du Pôle Compétences de l’UWE, lors du JT de 19h00 sur RTL-tvi
» Consultez le communiqué de presse conjoint BECI-VOKA-UWE sur le sujet

30.11.20 - Brexit : nos entreprises craignent le verdict final

Alors que les négociations pour dégager un accord se poursuivent, le Brexit sera effectif dans un mois. Quel serait l’impact concret d’un no deal pour nos entreprises ? Dans ce cas, les échanges se feraient selon les règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, synonyme d’application de droits de douane sur nos échanges. Les produits belges seraient alors, logiquement, plus chers. « Ce qui entraînerait un déficit de compétitivité très important pour nos entreprises », précise Jean-Christophe Dehalu, économiste pour l’Union Wallonne des Entreprises. Certaines entreprises risquent donc de perdre ce marché majeur (le Royaume-Uni est le cinquième client de la Belgique). « De plus, les entreprises qui exportent pour 1 à 2% de leur chiffre d’affaires pourraient décider de ne plus exporter au Royaume-Uni, au vu de la complexité des démarches », souligne Jean-Christophe Dehalu.

» A lire dans l’Avenir

28.11.20 - Un fameux bol d’air pour de très nombreuses entreprises

L’heure était, vendredi soir, évidemment au soulagement dans le secteur des commerces non essentiels, après l’annonce de la réouverture de ceux-ci à partir du 1er décembre. « Les mesures annoncées offrent donc un fameux bol d’air à de très nombreuses entreprises au bord de la rupture, ainsi qu’à leur personnel », explique Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises, rappelant cependant au passage la situation encore très précaire de bon nombre d’entreprises du sud du pays.

» A lire dans La Libre, Le Soir, l’Avenir, Le Vif, et sur RTBF-info
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

20.11.20 - Au delà des aides, nous voulons surtout du travail

Derrière les statistiques, les entreprises vivent le deuxième confinement au quotidien. Un souci est souvent partagé : la crise a rompu les liens entre fournisseurs, producteurs et clients. « Aujourd’hui, l’économie tourne en moyenne à 90%, analyse Jean-Christophe Dehalu, économiste à l’UWE. Ces 10% perdus n’ont l’air de rien, mais l’effet sera majeur parce qu’ils financent les avancées sociales et les salaires. Sans compter que dans certains secteurs, comme l’aéronautique ou l’agroalimentaire, les carnets de commandes souffrent davantage parce que les clients des entreprises ne travaillent plus eux-mêmes ».

» A lire dans Le Soir

18.11.20 - Les entreprises font le maximum pour respecter les mesures sanitaires

Olivier de Wasseige était l’invité de l’émission « A Votre Avis » sur La Une (RTBF), consacré à la thématique « Coronavirus : la Wallonie plus touchée que la Flandre ». L’Administrateur délégué de l’UWE a notamment rappelé que les entreprises font le maximum pour respecter les mesures sanitaires et lancé un appel à la responsabilité collective (à 32’30 »). Il est également intervenu à propos de la vaccination, estimant que « ce n’est pas à l’entreprise à imposer le vaccin, ce serait une atteinte à la liberté individuelle » (à 43’10 »).

» Revoir l’émission sur RTBF-auvio

12.10.20 - Faillites : la deuxième vague approche

Les mesures de soutien et le moratoire sur les faillites ont permis de contenir un déferlement de dépôts de bilan. Jusqu’à quand ? Du côté de l’Union Wallonne des Entreprises, on tient un baromètre de la crise. De mois en mois, les tendances se renforcent. Les patrons wallons s’inquiètent et redoutent de devoir mettre la clé sous le paillasson. En août dernier, 10,5% des entreprises admettaient que le risque de faillite était «probable» ou «très probable». Fin octobre, alors que de nouvelles mesures de resserrement étaient dans l’air, ils étaient 13,2% à craindre la faillite. «La situation est plus difficile qu’en mars dernier, explique Olivier de Wasseige, patron de l’UWE. Après le premier lockdown, l’économie avait repris. Mais maintenant, les entreprises font face à une baisse de la demande. Les carnets de commandes ne se remplissent pas assez vite. Et les problèmes de liquidités s’aggravent». D’après l’enquête de l’UWE, 29% des entreprises ont aujourd’hui des problèmes de liquidités. A cela s’ajoute une spécificité wallonne : 97% des entreprises du sud du pays sont des petites entreprises, qui sont plus sensibles aux ressacs économiques.

Aujourd’hui, certaines voix s’élèvent pour réclamer une deuxième édition du moratoire sur les faillites. Du côté de l’Union Wallonne des Entreprises, on se montre un peu plus circonspect sur l’idée d’un nouveau moratoire généralisé. Le risque de la mesure, c’est ce qu’on appelle l’effet domino. Suspendre les faillites, suspendre les saisies, suspendre les clauses en cas de non-paiement, cela signifie peut-être sauver une entreprise… et en condamner une autre. Le fournisseur qui ne peut pas réclamer son dû et faire exécuter son paiement risque lui-même des problèmes de solvabilité. Raison pour laquelle l’UWE plaide plutôt pour une approche sectorielle de la question. «On pourrait réactiver le moratoire uniquement pour les secteurs qui sont à l’arrêt. Pour ceux qui ont une activité normale, cela a moins de sens», estime Olivier de Wasseige.

» A lire dans Le Vif

06.10.20 - Pour des mesures d'aide ciblées

Le monde d’après, sur lequel nous dissertions tant au printemps dernier, lors du premier confinement, se construira-t-il sur un désert économique ? Les organisations patronales ont en tout cas pointé le risque de faillites en cascade, avec la nouvelle mise entre parenthèses de pans entiers de l’activité économique. Selon l’Union Wallonne des Entreprises, une entreprise sur deux serait contrainte au dépôt de bilan si les pouvoirs publics ne devaient pas reconduire des mesures de soutien comparables à celles du printemps dernier. La FEB demande carrément l’adoption d’un «plan Marshall» pour renforcer l’assise financière des sociétés.

» A lire dans Trends

30.10.20 - Confinement : il fallait agir !

« Les autorités fédérales et fédérées ont décidé de renforcer encore les mesures de lutte contre le coronavirus. L’urgence de la situation sanitaire s’impose à tous, le monde des entreprises n’y échappe pas », affirme l’Union Wallonne des Entreprises. En décidant de préserver une série de secteurs, les autorités ont manifestement cherché à préserver au maximum ce qui pouvait l’être, dans l’intérêt de tous, sur le court, le moyen et le long terme, indique encore l’UWE qui dit néanmoins « regretter que les mesures mises en place jusqu’ici n’aient pas suffisamment porté leurs fruits ». L’association insiste auprès de ses membres pour que le télétravail devenu obligatoire soit respecté de manière encore plus stricte. Pour les secteurs à l’arrêt, l’UWE demandera des mesures de soutien à la hauteur du préjudice qu’ils vont subir. Plus que jamais, l’UWE insiste pour que les soutiens publics soient prolongés, pendant de longs mois.

» A lire dans Le Soir, SudPresse , l’Echo, l’Avenir, Trends, et sur BusinessAM.be
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

29.10.20 - Point Conjoncturel UWE : «Très loin de la reprise»

Près d’une entreprise wallonne sur deux (49%) indique qu’elle ne survivrait à un second confinement de six semaines identique à celui du printemps que si les pouvoirs publics mettent en place les mêmes mesures de soutien, fait savoir jeudi l’Union Wallonne des Entreprises dans son dernier « Point Conjoncturel ». La reprise semble bien loin pour l’UWE, qui signale que déjà 14.000 emplois salariés ont disparu en Wallonie sur le 1e trimestre, selon les données de l’ONSS. « D’ici fin 2021, nous nous attendons à la disparition de 35.000 à 50.000 emplois ». Les exportations ont diminué de 18,5%. Les employeurs wallons sont 13% à juger que leur faillite est probable ou très probable. « Les soutiens publics devront continuer pendant de longs mois », conclut Olivier de Wasseige

» A lire dans Le Soir, les éditions SudPresse , l’Echo, l’Avenir, La Libre, Trends, Le Vif, Métro et sur CCImag.be
» Visionnez l’intervention d’Olivier de Wasseige lors de l’émission « A Votre Avis » (RTBF)
» Visionnez les reportages sur RTL-TVI, CanalZ, TVCom (àpd 12’30 »), LN24 (àpd 12’10 »)
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet
» Consultez le Point Conjoncturel d’octobre 2020

22.10.20 - Reconfinement : on mettrait des années à s'en remettre !

Du côté patronal, la perspective d’un reconfinement donne des sueurs froides. « Il faut éviter à tout prix ce scénario, estime Olivier de Wasseige. On mettrait des années à s’en remettre. Le télétravail permet déjà de sauver une partie de l’activité et il faudra bien continuer à faire tourner les secteurs essentiels. Ceux qui risquent de pâtir d’un reconfinement sont donc les secteurs non essentiels avec impossibilité de télétravailler comme la construction ». L’Administrateur délégué de l’UWE souligne aussi l’impact d’une diminution ou d’un arrêt de l’activité économique sur les revenus de l’État.

» A lire dans Le Soir

20.10.20 - Jouer le jeu du télétravail : l'appel de l'UWE

L’Union Wallonne des Entreprises a appelé mardi les employeurs à « jouer le jeu » du télétravail, « avec loyauté et rigueur, sans abus, afin de ne pas rajouter du chaos au chaos ». « Éviter un deuxième confinement généralisé est désormais de la responsabilité de chacun d’entre nous. Éviter les faillites et les drames qui en découlent, aussi », a encore souligné l’UWE, qui qualifie la généralisation du télétravail d’« excellente mesure ». Et d’ajouter : « Le généraliser, sans le rendre obligatoire, c’est faire appel au sens civique des employeurs et des collaborateurs, c’est aussi une marque de confiance ».

» A lire dans La Libre, Le Soir, L’Echo et L’Avenir
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

19.10.20 - Préserver les hôpitaux mais aussi l'économie, les entreprises et l'emploi

Le risque de faillite est réel pour des milliers d’entreprises, avec son lot de drames personnels, humains, familiaux et sociaux, met en garde l’UWE. « La lutte contre la pandémie ne peut pas se faire au détriment de l’économie et donc, en cascade, de l’emploi. Il faut laisser les entreprises tourner », insiste-t-elle. Un confinement général comme celui de mars-avril serait catastrophique. Il plongerait le pays durablement dans une crise structurelle, craint-elle. « A la crise budgétaire et économique s’ajouterait le risque de crise financière », prévient l’organisation patronale wallonne.

Pour elle, il faut donc apprendre à vivre avec ce virus, à mener des actions ciblées, intelligentes, pour en limiter la propagation afin de préserver le système de soins de santé et l’économie. Les études actuelles montrent que le lieu de travail est une source mineure de foyers de contaminations, insiste l’UWE, demandant aux entreprises de ne pas relâcher leurs efforts.

» A lire dans La Libre, L’Avenir, SudPresse, Le Soir et sur 7sur7 et RTL-Info
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

19.10.20 - Les mesures auraient pu être évitées sans un relâchement dans le respect des règles

Pour éviter un second confinement général, il faut absolument limiter la propagation du virus pour préserver les hôpitaux mais aussi l’économie, les entreprises et l’emploi, estime l’Union wallonne des entreprises (UWE) à l’issue du comité de concertation. Elle en appelle « à la responsabilité de tous » pour respecter strictement les mesures imposées. « Aujourd’hui, le relâchement dans le respect des règles amène les autorités à prendre des mesures drastiques qui auraient pu ou même dû être évitées », pointe-t-elle d’ailleurs. L’organisation patronale plaide dès lors pour que des contrôles et des sanctions plus sévères et plus ciblées soient décidés et effectués afin d’empêcher l’arrêt de toute la société et la saturation des services de soins de santé.

» A lire dans SudPresse, Le Soir et sur 7sur7 et RTL-Info
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

16.10.20 - Taxe kilométrique bruxelloise : juste un élément de désordre !

Le nouveau prélèvement prend forme : il combinera un montant forfaitaire par kilomètre parcouru et en fonction de la cylindrée. Une proposition qui, dans sa forme actuelle, ne reçoit pas le soutien des organisations patronales et professionnelles. Avec une critique principale en point commun : limitée à la Région bruxelloise, elle n’est qu’un élément de désordre.

A l’Union Wallonne des Entreprises, Samuël Saelens, Directeur du Pôle Compétences, insiste : « Il faut un système unique sur l’ensemble du territoire avec des modulations possibles aux entrées des grandes villes, Bruxelles, Anvers ou Liège. On aurait dû la mener dans la foulée de la longue négociation sur la taxe kilométrique sur les poids lourds. La proposition actuelle aura un impact sur les entreprises et l’attractivité de la Région bruxelloise. Dans les deux autres Régions, non concernées par ce projet, on diminue aussi le périmètre d’action, donc la valeur, de la taxe de circulation ».

» A lire dans Le Soir.

09.10.20 - Congé parental «Quarantaine» : l'UWE plaide plutôt pour le télétravail

Le 9 octobre , le congé parental «Quarantaine» a été validé en Commission de la Chambre. Interrogé à ce sujet par la RTBF (en radio sur La 1ère et en télé sur La Une), Olivier de Wasseige encourage plutôt les employés à télétravailler quand les conditions le permettent. Pour l’Administrateur délégué de l’UWE, il s’agit là d’un véritable «win-win» entre l’employeur (en terme de charge de travail) et le collaborateur (qui reçoit 100% de son salaire).

» Ecouter/voir l’interview sur La 1ère et La Une.

08.10.20 - L'UWE présente son «Plan de Redéploiement pour la Wallonie»

La présentation du «Plan de Redéploiement» de l’UWE a connu une très large couverture presse depuis ces 7 et 8 octobre, avec notamment des interviews d’Olivier de Wasseige annoncées en «Une» des quotidiens L’Echo, La Libre et de toutes les éditions du groupe L’Avenir. Le Plan de Redéploiement de l’UWE était également au cœur de l’édito de l’Echo. La presse francophone a quasi-unanimement évoqué le plan de l’UWE sur ses sites web, notamment le quotidien Le Soir et le communiqué de presse a été relayé sur de très nombreux sites d’infos ou des CCI wallonnes. Le 8 octobre, Olivier de Wasseige était l’invité de La Matinale de LN 24, plusieurs extraits d’interview ont été diffusés en radio sur La Première (à partir de 7’30’’) et sur Vivacité, tandis qu’un reportage a été diffusé au 19h de RTL-Tvi.

Update : le dimanche 11 octobre, le «Plan de Redéploiement» de l’UWE a fait l’objet d’un reportage lors du JT de la RTBF.

18.09.20 - Nous avons besoin de grandes réformes structurelles !

Olivier de Wasseige a accordé une interview à Mediaplanet, le supplément PME du magazine TRENDS-Tendances, sur la situation de nos entreprises, qui risque de se détériorer encore fortement en 2020 et 2021. A travers la voix de son Aministrateur délégué, l’UWE demande aux autorités publiques d’engranger des réformes à court et à long termes !

» Lire l’interview complète sur fr.planet-business.be

07.09.20 - La crise rend encore plus évident le besoin de réformes en Wallonie

Interviewés conjointement dans le supplément « Regards » de l’Echo, Jacques Crahay, Président, et Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises, reviennent ensemble sur la crise du Covid-19. Chacun avec ses nuances.

» A lire dans L’Echo

03.09.20 - Cherche plan wallon désespérément...

Le magazine Trends du 3 septembre a donné la parole à Thierry Bodson et Olivier de Wasseige à l’occasion de la rentrée. Ils y abordent très largement la situation économique wallonne et la nécessité d’un plan de relance. « Les beaux discours sur la relocalisation de l’industrie n’auront de sens que si le gouvernement wallon les traduit dans un vrai plan d’action, aussi ambitieux que concerté », affirment de concert les patrons de la FGTB et de l’Union Wallonne des Entreprises.

» A lire dans Trends Tendances

01.09.20 - C'éest la rentrée !

Olivier de Wasseige a été reçu le 1er septembre sur le plateau de Canal C pour évoquer la rentrée. La crise du Covid impacte fortement le monde économique. On doit s’attendre à un tsunami de faillites dans les semaines à venir. L’Union wallonne des entreprises, par la voix de son administrateur délégué, ne cache pas ses craintes. Elle va aussi proposer au gouvernement wallon un plan de relance.

» Revoir son intervention sur Canal C

27.08.20 - Croître malgré le Covid-19

Ces derniers temps, en pleine crise du Covid-19, plusieurs entreprises wallonnes ont annoncé l’acquisition d’une société en Belgique ou à l’étranger. La légendaire frilosité des entrepreneurs wallons à l’égard de la croissance externe serait-elle donc en train de s’évaporer ? « Il y a clairement une dynamique de marché, on sent que les choses évoluent, concède Marie-Laure Moreau, managing partner Wallonie chez EY Belgique. Cela reste toutefois encore insuffisant ». Jean-Christophe Dehalu, économiste à l’UWE, explique cette carence par le fait que les projets « ne sont pas toujours pensés dès le départ avec une optique de croissance, poursuit . Notamment parce que nous avons trop peu d’exemples d’entreprises qui ont grandi et sont devenues des leaders mondiaux. Il y en a évidemment mais pas suffisamment pour enclencher une véritable dynamique ». Divers programmes sont menés, entre autres par l’UWE et par EY, pour sensibiliser les entrepreneurs à la croissance, en ce compris la croissance externe.

L’Union Wallonne des Entreprises mise aussi beaucoup sur la stratégie de spécialisation intelligente que mettent en place le gouvernement et l’administration wallonne. Elle doit pointer, au-delà des désormais classiques pôles de compétitivité, les domaines dans lesquels les entreprises régionales sont particulièrement compétitives et où il serait donc pertinent d’investir pour doper l’innovation et la croissance. «&nbsp.Pour combler le retard économique de la Région, la croissance endogène de chaque entreprise ne suffira pas, conclut Jean-Christophe Dehalu. Nous aurons besoin de nouvelles entreprises et d’entreprises plus grandes, notamment grâce à la croissance externe. L’ambition est de faire émerger, dans les 10 prochaines années, des leaders mondiaux avec un centre de décision en Wallonie. Ces grandes entreprises ont un rôle structurant, elles incitent derrière elles des PME à collaborer et à croître à leur tour ».

» A lire dans Trends Tendances

20.08.20 - Tsunami de faillites à la rentrée ?

Il y aura très probablement un tsunami de faillites à la rentrée. Difficile néanmoins de prévoir la hauteur de la vague. Une certitude : l’Etat devra mettre la main à la poche pour soutenir les entreprises et les aider à se réinventer. Côté wallon, Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’UWE, table sur une perte de 40.000 à 45.000 jobs pour 2020‑2021. « Il s’agit d’une estimation pessimiste, reconnaît-il. Le nombre de demandeurs d’emploi wallons augmenterait de 25%, soit un retour au niveau de 2010. Pour les faillites, il est encore difficile d’identifier des tendances précises ». Cela dit, l’UWE observe que le nombre de PRJ (Procédures de Réorganisation Judiciaire), souvent baptisées «antichambres de la faillite», semble exploser. « Deux grands cabinets d’avocats nous ont dit avoir dû affecter 15 à 20% de leur personnel aux PRJ, remarque Olivier de Wasseige. C’est cinq fois plus que d’habitude. Un signe qui ne trompe pas ».

» A lire dans Le Vif/L’Express

13.08.20 - La Flandre va-t-elle accroître son avance économique sur la Wallonie ?

Plus riche en temps normal et donc plus généreuse en temps de crise, la Flandre va-t-elle accroître son avance économique sur Bruxelles et la Wallonie ? Dans leurs récentes Perspectives économiques régionales 2020-2025, le Bureau fédéral du plan et les instituts de statistique régionaux ont recensé, depuis le début de la crise, les dépenses en primes compensatoires de chaque Région face au Covid-19. Selon les chiffres arrêtés au 10 juin, leur coût s’élève ainsi à 1,7 milliard d’euros en Flandre, à 516 millions en Wallonie et à 209 millions en Région bruxelloise. Rapportées par PME, ces dépenses atteignent 2.545 euros en Flandre, 1.640 euros en Wallonie et 1.583 euros dans la capitale. Les écarts devraient encore se creuser, vu que les mesures toujours en vigueur à l’heure actuelle s’avèrent globalement plus généreuses au nord du pays.

Outre ces disparités budgétaires, les résultats de l’enquête de l’Economic Risk Management Group (ERMG) du mois de juin indiquaient que les entreprises plus petites étaient davantage exposées à des problèmes de liquidités et à un risque de faillite dans le cadre de la pandémie. Or, la taille moyenne des entreprises wallonnes est plus faible qu’en Flandre, comme le rappelle Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’UWE. « Aujourd’hui, la Flandre compte en moyenne 11,8 employés par entreprise, contre 9,1 seulement en Wallonie, expose-t-il. Cette différence de près de 30% est un réel handicap, que nous épinglons depuis des années ».

» A lire dans Le Vif/L’Express

05.08.20 - Qui paie les salaires en cas de quarantaine ? Cela dépend !

Olivier de Wasseige intervenait hier soir à ce sujet complexe dans le JT de la Une (RTBF). Son message : il est nécessaire de prolonger au delà du 31 août le principe du chômage pour cause majeure (en y ajoutant les retours de congés).

» Revoir l’interview sur RTBF-auvio

15.07.20 - Veut-on une Région avec de l’emploi privé ?

Voici une semaine, Marc Becker, le patron de la CSC wallonne, suggérait au gouvernement wallon de saigner à blanc les aides aux entreprises afin de mettre un terme aux effets d’aubaine qui s’élèveraient « à un peu plus d’un milliard d’euros ». Une sortie qui a fait bondir Olivier de Wasseige, l’administrateur délégué de l’UWE : « Cela passe très mal, cette idée de couper dans les aides. Je ne sais pas où Marc Becker a été trouver ce milliard d’aides à destination des entreprises. D’après nos calculs, on est plus autour de 750 millions. Sur un budget de la Région wallonne de 15,5 milliards, moins de 5%, est-ce beaucoup pour les entreprises, qui sont le moteur du développement socio-économique ? »

Au-delà du montant, Olivier de Wasseige juge hypocrite la sortie de la CSC : « Nous sommes entièrement prêts à balayer devant notre porte et parler des effets d’aubaine. Mais pourquoi se limiter aux aides aux entreprises? Si je prends les aides à l’emploi, cela représente une enveloppe globale de 1,5 milliard dont 300 millions vont vers le privé. Cela veut dire que la grande majorité des aides vont vers le public et le non-marchand. Les APE, ce sont par exemple 660 millions. Veut-on une Région avec de l’emploi privé ou de l’emploi public ? Une réforme des aides à l’emploi doit s’analyser dans sa globalité et pas uniquement en se focalisant sur les entreprises, comme le suggère la CSC ».

Enfin, l’UWE juge la sortie de la CSC déconnectée de la réalité économique : « Face à la crise, pourquoi venir avec un tel sujet aujourd’hui? Ces aides aux entreprises permettent de maintenir de l’emploi. Ce n’est certainement pas le moment de toucher aux aides ! »

» A lire dans L’Echo

14.07.20 - Le télétravail a véritablement convaincu les PME

S’il reste officiellement la norme recommandée par les autorités fédérales, le télétravail est en nette diminution. Au pic du confinement, pas mal d’entreprises, dans les domaines qui l’autorisaient sont passées au télétravail à 100%, rappelle l’Union Wallonne des Entreprises : « Nous estimons que le télétravail se limite actuellement à un ou deux jours par semaine dans ces mêmes entreprises », explique Florie Thomas, Conseillère Emploi-Formation. Une enquête menée en juin par l’UWE et SDworx montre que 90% des employeurs interrogés, issus principalement des secteurs des services et de l’industrie, sont désormais favorables au télétravail après la crise (pour 50% avant le coronavirus). « Le télétravail a véritablement convaincu les PME, analyse Florie Thomas. On pense qu’à terme, 43% des travailleurs pourraient télétravailler et que le temps de télétravail pourrait s’établir à 1 ou 2 jours par semaine. Les employeurs reconnaissent généralement en lui un facteur de motivation, de bien-être et d’autonomie ».

» A lire dans Sudpresse

08.07.20 - Le télétravail va devenir structurel

La crise a convaincu bon nombre d’employeurs de l’efficacité du télétravail et a mis en évidence les points d’attention et les critères de réussite pour le futur. C’est ce que démontre une étude menée en juin 2020 par SD Worx et l’Union Wallonne des Entreprises auprès de 222 employeurs, le premier résultat de la nouvelle collaboration entre les deux organisations. Cette enquête avait pour objectif d’analyser l’impact du télétravail sur les entreprises durant la crise et de comparer leurs points de vue par rapport au télétravail «avant» et «après» la crise.

» A lire dans L’Echo, La Libre, Le Soir, Sudpresse, la DH, Métro et sur RTBF.be, RTL.be, et 7 Sur 7
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

02.07.20 - 35 mesures pour relancer rapidement l'économie wallonne

Alors que le gouvernement wallon concocte un plan de relance « Get up Wallonia » visant à sortir la Wallonie de la crise engendrée par le coronavirus et à repenser l’avenir, l’Union Wallonne des Entreprises estime que la Région « ne peut laisser passer l’été sans agir ». L’organisation patronale propose mercredi une trentaine de nouvelles mesures qui « doivent être prises à court terme » pour soutenir les entreprises. « Il ne s’agit pas d’un plan mais d’un ensemble de leviers à activer à court terme, pour remettre notre tissu économique régional en ordre de marche, au bénéfice de ses entrepreneurs, de leurs collaborateurs et de l’ensemble de la société wallonne », résume l’UWE.

» A lire dans L’Echo, Trends Tendances, Le Vif, Le Soir
» Voir l’interview d’Olivier de Wasseige à ce sujet sur LN24
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet
» Découvrez les 35 mesures proposées par l’UWE

17.06.20 - Comment se porte l'emploi suite à la crise du Covid-19 ?

Ce mercredi 17 juin, Olivier de Wasseige était l’invité de la rubrique « Et vous dans tout ça ? » sur Matin Première (RTBF). L’Administrateur délégué de l’UWE s’est exprimé sur la question de l’emploi. La crise du Covid-19 et le confinement qui s’en est suivi ont provoqué de nombreuses pertes d’emploi dans différents secteurs, notamment l’Horeca. Alors comment les Belges vont se relever professionnellement de tout ça ? Vers quel secteur faut-il s’orienter pour retrouver un emploi ? Quelle formation pour éventuellement se reconvertir ? Quels sont les secteurs d’avenir ou ceux au contraire qui ne risquent pas de réembaucher de sitôt ?

» Revoir l’interview sur RTBF-auvio

16.06.20 - Report des congés : l’UWE demande de la souplesse

Si tout le monde prend ses congés cet été, la relance économique risque d’être compliquée pour beaucoup d’entreprises. Face à ce problème, l’UWE aimerait que Gouvernement, entreprises et travailleurs fassent preuve de souplesse autour du report des congés à 2021. « Pour beaucoup d’entreprises, la retour à la productivité sera fera lentement, mais d’autres sont déjà à 100% parce qu’il faut rattraper le retard accumulé, explique Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises. C’est notamment le cas pour le secteur de la construction, qui a dû décaler tous ses plannings, mais bien d’autres aussi ».

Reporter les jours de congé dans la période légale ne reviendrait qu’à reporter le problème aussi. Ce qu’aimerait donc le patronat, c’est la possibilité pour les travailleurs d’étaler leurs jours de congé de 2020 jusqu’à la fin de 2021. L’UWE aimerait donc que le Gouvernement autorise ce type de reports, mais demande également aux travailleurs de faire preuve de souplesse. « On constate que c’est déjà le cas pour beaucoup. Dans les grandes entreprises, il y a eu des réactions syndicales, mais on remarque dans les PME, on se serre les coudes quand il s’agit de sauver l’entreprise ou remplir le carnet de commande, surtout s’il en va de la viabilité de l’entreprise ».

» A lire dans Télé Moustique

12.06.20 - Pour davantage de mobilité entre l’école et l’entreprise

La Fondation pour l’enseignement, qui rassemble les fédérations de pouvoirs organisateurs et les unions patronales wallonne (UWE) et bruxelloise (BECI), propose davantage de mobilité entre les mondes de l’école et de l’entreprise pour lutter contre le manque d’enseignants. La Fondation part des constats que le « cloisonnement des carrières ne correspond plus aux attentes des enseignants ou des entreprises, que les travailleurs pourraient être tentés aujourd’hui par des carrières mixtes (partagées entre entreprises et monde scolaire) et que le Pacte d’excellence plaide pour un renforcement des liens entre enseignement et emploi ».

L’école a besoin de coordinateurs, d’informaticiens, de tuteurs… toutes fonctions disponibles dans l’entreprise qui ne demandent, parfois, qu’à s’ouvrir à d’autres environnements. « L’avènement de l’école numérique pourrait être l’occasion de valoriser les expériences acquises en entreprise, dit Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’UWE. Les jeunes travailleurs ont besoin de mobilité pour donner du sens à leur carrière. Si on peut la leur offrir, c’est un élément d’attractivité pour un emploi. De plus, cette mobilité peut s’imaginer à temps partiel : davantage de travailleurs pourraient enseigner là où leurs compétences sont précieuses ».

» A lire dans Le Soir

06.06.20 - Testing/Tracing : mettons-nous en ordre de marche !

Cécile Neven, Directrice du Pôle Partenariats de l’UWE, et Bernard Delvaux, CEO de la Sonaca essaient depuis des semaines de comprendre comment les tests et le traçage post-coronavirus sont mis en place en Belgique . Ils veulent pouvoir informer précisément les entreprises du sud du pays. Ils ont frappé à toutes les portes, sans trouver jusqu’ici réponse à leurs questions, indiquent-ils, passablement irrités par « le grand flou qui entoure cette étape pourtant essentielle pour un déconfinement réussi. Nous voulons savoir comment les entreprises doivent s’organiser lorsqu’un collaborateur présente des symptômes et ainsi éviter qu’une entreprise tombe à l’arrêt par peur d’une contagion ». Faute d’indicateurs de performance chiffrés régulièrement publiés, Cécile Neven doit se contenter de retours du terrain pas toujours rassurants : « Des personnes sont contactées par les cellules de tracing avec des messages divergents ou coercitifs, des résultats arrivent quatre, cinq jours après le test. Ce n’est peut-être qu’anecdotique, mais c’est inquiétant. Mettons-nous en ordre de marche ! Nous voulons un système efficace, rapide et mesurable, pour éviter qu’un éventuel rebond de l’épidémie ne bloque les entreprises ». Les deux responsables ajoutent au passage que les trois fédérations patronales régionales (Beci, UWE, Voka) de même que la Fédération des Entreprises de Belgique sont alignées sur cette demande et ont écrit ensemble aux ministres concernés, le 20 mai dernier. « Sans réponse à ce stade ».

» A lire dans L’Echo

04.06.20 - Aucun entrepreneur ne licencie par plaisir !

Tout comme la FEB, l’Union Wallonne des Entreprises s’oppose fermement à la proposition de loi qui vise à empêcher que les délais de préavis s’appliquent durant les périodes de chômage ainsi qu’au gel des licenciements. « C’est de la folie… sauf si l’Etat intervient, glisse Olivier de Wasseige. Si les coûts fixes restent les mêmes, mais que les rentrées ne suivent pas, c’est intenable pour les employeurs. Ils n’ont pas d’autre solution que de licencier. Faut-il préserver à tout prix des emplois perdus ou donner une chance aux travailleurs de trouver autre chose ? ».

La crise du coronavirus laisse certaines entreprises exsangues. Quand les problèmes de trésorerie s’accumulent et que les perspectives économiques ne s’améliorent pas dans leur secteur, elles peuvent se retrouver contraintes de licencier des collaborateurs. Dans l’horeca, dans le secteur du voyage, dans l’événementiel… Les difficultés ne sont pas près de disparaître. « Les entreprises ne le font pas par gaîté de cœur, mais certains licenciements sont indispensables. Or, licencier coûte cher en Belgique », observe l’Administrateur délégué de l’UWE.

» A lire dans Trends Tendances

04.06.20 - Le plan de relance vu par l'Union Wallonne des Entreprises

Nous vivons aujourd’hui une économie à 90%, qui prendra deux visages. Celui d’une crise très grave, avec son lot de chômeurs et de faillites. Mais aussi celui d’un temps où ceux qui sauront se réinventer sortiront gagnants. Dans cette optique, l’UWE travaille à un plan de relance qui met l’accent sur les investissements publics (dans les infrastructures, mais aussi la formation et la digitalisation de l’économie et dans l’aide à la recherche et au développement), aux soutiens à l’exportation. Un plan qui demande aussi des réductions de cotisations sociales et des mesures encourageant la flexibilité du travail.

« Les entreprises vont dégager moins de marges pour investir que ce soit dans des lignes de production ou pour aller prospecter de nouveaux marchés, constate Olivier de Wasseige. Nous tirons donc le signal d’alarme : l’Etat va devoir agir et être créatif. C’est ce qui explique notamment notre demande d’un plan de soutien à la recherche et au développement. Il va sans doute falloir être moins dépendants de certains secteurs (automobile, aéronautique) et imaginer d’autres filières. Des secteurs devront se diversifier, se réinventer. Les entreprises devront peut-être considérer les activités qu’elles pourraient ré-internaliser et chercher à être moins dépendantes d’un seul fournisseur ».

« Il faut profiter de cette période (on aurait d’ailleurs déjà pu le faire au cours des semaines précédentes) pour inciter les gens à augmenter leurs compétences notamment dans le numérique, sur une base volontaire bien sûr. Il faut préparer ceux qui pourraient se retrouver sur le marché du travail à être rapidement réengagés », note encore Olivier de Wasseige. Et il faut aussi pousser les chômeurs vers les emplois qui restent inoccupés. Il y en a encore beaucoup. « Avant la crise, il y avait environ 30.000 emplois en pénurie. Aujourd’hui, il en reste encore 19.000 à 20.000. Or, le Forem n’en forme que 10.000 par an ».

Si la relance pouvait aussi faire un sort à quelques mauvaises habitudes, ce serait une bonne chose. Olivier de Wasseige déplore ainsi notre inefficacité politique. « Nous l’avons expérimenté dans de nombreux secteurs : dans la distribution des masques, mais aussi le dépistage et le traçage en entreprise. Nous ne savons toujours pas ce qu’il faut faire quand, dans une entreprise, quelqu’un dit tout à coup : je me sens mal. Quand et comment prévenir le médecin du travail ? Comment organiser la chaîne de production ? Nous avons écrit aux instances fédérales et régionales et elles se renvoient toutes la balle car il y a des compétences de deux côtés. Cela ne fonctionne pas. Nous appelons donc à revoir le système ».

» A lire dans Trends Tendances

03.06.20 - Emploi : la priorité est à la flexibilité

Interrogé dans les éditions de SudPresse, Olivier de Wasseige rappelle que pour l’UWE, « la flexibilité du temps de travail est une priorité. On a des entreprises qui ont pris du retard par rapport à des commandes, explique-t-il, des chantiers qui ont dû être interrompus. Dans un sens, ce retard, c’est une bonne nouvelle: ça veut dire que les carnets de commandes sont bien remplis. Mais pour résorber ce retard, on a besoin de flexibilité. Dans les horaires, en ce qui concerne les heures supplémentaires. Il faut pouvoir les augmenter. On a eu 120 heures en plus pour avril, mai, juin, il faudrait la même chose pour les mois suivants. Et aussi les annualiser, au lieu de faire un quota par trimestre… »

A la question « Que devons-nous arrêter de toute urgence ? », l’Administrateur Délégué de l’UWE répond : « Il faudrait peut-être arrêter de prendre le chômage temporaire comme une fatalité. Beaucoup de personnes ignorent que, même en chômage temporaire, on peut travailler ailleurs. Des entreprises cherchent des gens ». Et d’ajouter : « Ne faut-il pas profiter de cette période pour se former ? Il y a énormément de formations en e-leaming. Je lance un appel à profiter de l’été pour utiliser ces formations en ligne. Soit pour l’emploi qu’on va récupérer, soit pour un autre qu’on devra chercher. Des estimations faites après consultation de nos membres évoquent une perte de 50.000 emplois en Wallonie ».

» A lire dans SudPresse

01.06.20 - Impact du Covid-19 : «On peut oublier une reprise en V en Wallonie»

C’est l’Union Wallonne des Entreprises qui le dit. Au rayon des bonnes nouvelles, l’UWE constate une amélioration globale du chiffre d’affaires des entreprises en Wallonie. Ces dernières sont de moins en moins à être en arrêt total ou partiel. Le risque de faillite est cependant toujours conséquent pour 13,5% des entreprises wallonnes. Pire encore, 54% des entreprises comptent réduire leur effectif.

La meilleure nouvelle de cette 9e enquête vient du côté des entreprises actives en R&D. Alors qu’en mars 53% des entreprises avaient énoncé l’intention de suspendre leurs projets R&D, on constate qu’au final seulement une entreprise sur trois a suspendu ses projets R&D. Un point essentiel pour Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’UWE : « Pour rappel, 2,7% du PIB wallon est investi dans la R&D et, c’est primordial, l’innovation permettra à la région de se replacer dans les chaines de valeur mondiales, avec un effet de déversement sur l’ensemble de l’économie wallonne. Le succès de la relance en Wallonie viendra en grande partie de l’innovation et de la R&D ».

» A lire sur HRSquare.be et dans La Libre, CCIMag et Le Vif
» Voir l’interview d’Olivier de Wasseige sur LN24
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

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