L’UWE dans la presse (1er semestre 2020)

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L’UWE dans la presse | Archives 1er semestre 2020

Nous épinglons ici les extraits de presse vous permettant de prendre la mesure des dossiers et des sujets sur lesquels l’UWE a été amenée à prendre position…

[ Retour aux recensions les plus récentes ]

30.05.20 - «Le Monde d’après Olivier de Wasseige» sur TVCom

Le 30 mai, Olivier de Wasseige était l’invité du magazine «Le Monde d’après» sur TVCom pour un entretien long format…

» Revoir l’émission sur TVCom

28.05.20 - Licencier ou ne pas licencier en temps de crise ?

Si le sujet politique n°1 du moment est incontestablement le plan de relance global, pour tenter d’effacer les affres de la crise, la thématique des licenciements suit de près. À la Chambre, des débats musclés s’annoncent encore sur le sujet… Le Conseil d’État doit d’ailleurs rendre prochainement son avis sur la proposition socialiste de suspendre les délais de préavis pendant la période de chômage temporaire. Pour Olivier de Wasseige, «en maintenant en entreprise des personnes qui n’ont plus de travail, on ne les aide pas, on ne les fait pas évoluer dans leurs compétences. Alors qu’il faut justement permettre aux personnes qui perdent leur emploi de se former pour acquérir plus de compétences, et être meilleures pour un nouvel emploi. C’est aussi ce qu’on appelle la destruction créatrice d’emplois».

» A lire dans La Libre et Trends

27.05.20 - Pour un plan de relance national (fédéral + régional) de l’économie

Le 27 mai, La Libre consacrait une double page à une interview d’Olivier de Wasseige qui aborde notamment le plan de relance. L’édito de La Libre de ce jour revient également sur celle-ci. Cette interview importante a ensuite fait l’objet d’un communiqué Belga repris par les sites internet des principaux médias belges. Par ailleurs, le magazine Trends-Tendances a interrogé l’Administrateur délégué de l’UWE pour son dossier de couverture consacré aux 15 mesures d’aides et de soutien à prendre par les pouvoirs publics pour accompagner la reprise et la relance.

» A lire dans Le Soir, SudPresse, Trends, Le Vif et sur RTBF-info
» Voir le reportage sur Canal Z

26.05.20 - La flexibilité du travail en cette période de crise sanitaire

Le 26 mai, Olivier de Wasseige a été interviewé dans le cadre d’un reportage diffusé dans les JT de 13 et 19h30 de la RTBF. Il y a évoqué la possibilité de décaler dans la même année ou de reporter sur une autre année les congés annuels, au départ de l’exemple des congés du bâtiment. Sur le même sujet, L’Echo et La Libre interviewaient l’Administrateur délégué de l’UWE pour des articles évoquant de manière plus large la flexibilité du travail. Par ailleurs, ce lundi, Le Soir publiait l’interview d’Olivier dans un article consacré au télétravail en période de crise et à son impact.

» A lire dans L’Echo, La Libre, Le Soir et Le Vif
» Revoir l’interview sur RTBF-auvio

15.05.20 - Les exportations wallonnes souffrent, mais des signes positifs apparaissent

Malgré les premières phases de déconfinement et de relance de l’activité économique, 80% des entreprises wallonnes voient leurs exportations diminuer, contre une proportion de 62% fin mars, selon l’enquête de l’Union Wallonne des Entreprises. Les exportateurs wallons se montrent assez pessimistes : ils sont peu nombreux à s’attendre à un retour rapide à la normale. Plus d’un quart (26,5%) d’entre eux estiment même qu’il faudra plus d’un an pour retrouver leur niveau d’avant crise. La pandémie du coronavirus a en outre fortement augmenté le risque de faillite, surtout parmi les plus petites entreprises wallonnes. «Si on y ajoute que malgré le passage en phase 1B (ouverture des commerces) la reprise reste molle en raison d’une demande qui tarde à s’affirmer, les entrepreneurs restent majoritairement pessimistes et pensent que le point le plus bas de la crise n’a pas encore été atteint», constate l’UWE. Les entrepreneurs wallons craignent aussi de ne pas se relever en cas de deuxième lockdown. Mais l’enquête de l’UWE révèle malgré tout quelques éléments positifs. Ainsi, la liquidité des entreprises s’améliore : 41% d’entre elles, contre 53,5% auparavant, rencontraient des problèmes de liquidité entre le 20 avril et le 12 mai. Le recours au chômage temporaire est également en baisse. Enfin, l’UWE ne constate pas de hausse significative de l’absentéisme, et estime qu’il s’agit là d’un «message fort sur l’implication et la mobilisation de chacun».

» A lire dans Le Soir et Le Vif

07.05.20 - Économie : des licenciements annoncés

Olivier de Wasseige est intervenu lors du «13h» de la RTBF sur l’impact de la crise du Covid-19 sur les licenciements. « Le risque tous secteurs confondus est réel : 50.000 emplois sont en jeu », a notamment expliqué l’Administrateur délégué de l’UWE, tout en nuançant : « Il reste cependant l’espoir que la reprise soit meilleure que prévu ».

» Revoir son intervention sur RTBF-Auvio

07.05.20 - Les exportations ne reprendront pas avant la fin de l'été

Les entreprises exportatrices ont vu leurs exportations plonger depuis le début de la crise. À cela s’ajoutent des restrictions pour la circulation internationale des travailleurs. En Wallonie, les perspectives d’exportations étaient déjà très négatives au début de la crise pour le semestre suivant, avec une baisse envisagée de plus de 40%. « C’est bien pire que ce que nous avions observé en 2008 », selon Jean-Christophe Dehalu, économiste à l’Union Wallonne des Entreprises.

» A lire dans L’Echo, Le Vif et sur VivreIci et RTBF-Info

04.05.20 - A propos de la relance des industries et services B-to-B

Le 4 mai, Olivier de Wasseige était l’invité du «Grand Débat» de LN24 pour commenter cette première journée de reprise des activités économiques à l’occasion de la première étape du déconfinement.

L’Administrateur délégué de l’UWE a rappelé que « l’on parle plutôt de relance que de reprise des activités économiques car 78% des entreprises avaient continué, tant que faire se peut, à fonctionner durant le confinement, notamment pour préserver la continuité des activités essentielles ». Et d’ajouter : « Cette relance est cruciale pour préserver le pouvoir d’achat des travailleurs et l’emploi, a-t-il expliqué. 14% du personnel actuellement en chômage temporaire risquent de migrer vers un chômage définitif en raison de la crise liée au coronavirus, représentant jusqu’à 50.000 chômeurs en plus ».

Il a également précisé que « la sécurité sanitaire et le bien-être des collaborateurs reste la priorité des entreprises ! Notre sondage montre que 35% employeurs vont en faire encore plus que ce que le Guide générique préconise en matière de mesures de protection des travailleurs contre le coronavirus ».

» Revoir l’émission sur LN24

30.04.20 - Un risque de 50.000 chômeurs supplémentaires en Wallonie

L’Union Wallonne des Entreprises (UWE) a publié ce jeudi une enquête qui estime que 14% du personnel actuellement en chômage temporaire risquent de migrer vers un chômage définitif. La reprise des activités décidée la semaine dernière par le Conseil national de sécurité (CNS) était «attendue et souhaitée» par les entreprises, souligne l’UWE. D’après son enquête, 42% des sondées estiment cependant que leurs collaborateurs ne sont pas rassurés par les mesures de reprise et 20% s’attendent à une augmentation du taux d’absentéisme. Plus d’une entreprise sur trois (35%) envisage d’ailleurs d’aller au-delà des recommandations du CNS.

» A lire dans L’Avenir, la DH , La Libre et sur SudInfo et RTL-info
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

28.04.20 - Masques : le monde entrepreneurial n'a pas attendu les mesures du CNS

Un masque par Belge. Parmi tant d’autres, c’était l’une des mesures annoncées vendredi soir par la Première ministre, flanquée des ministres-présidents des entités fédérées. Une promesse en l’air ? Irréalisable ?

Le monde entrepreneurial n’a pas attendu les recommandations du Conseil national de sécurité pour protéger les travailleurs. Au sud du pays, c’est l’ Union Wallonne des Entreprises qui a pris l’initiative. Au vu des nombreuses difficultés rencontrées par les pouvoirs publics dans la commande de ces dispositifs, l’organisation patronale a joué le rôle d’intermédiaire pour ses membres, mais aussi au nom des non-membres qui le désiraient. « Même si l’usage du masque n’est pas imposé, cela facilitera le retour au travail », explique Olivier de Wasseige, CEO de l’UWE. Quelque 2.500 sociétés ont répondu et l’UWE a estimé qu’il fallait dix millions de masques chirurgicaux pour une période de dix semaines. Forte du bon déroulement d’une première commande, l’UWE va relancer un appel aux entrepreneurs pour réévaluer les besoins. « Nous nous attendons à des demandes en hausse, le bouche-à-oreille étant appelé à faire son effet », prédit Olivier de Wasseige.

Aucune recommandation officielle n’établit le nombre de masques nécessaires par travailleur , celui-ci dépendant du type de fonction et du secteur. L’UWE vise deux masques par jour par personne, « ce qui constitue déjà une gageure pour nombre de petites entreprises », souligne Olivier de Wasseige.

» A lire dans L’Echo

27.04.20 - Relocaliser l'économie, c'est aussi une question de volonté

Le monde économique va-t-il changer ? Tous les secteurs insistent sur le défi, mais à condition de ne pas perdre des parts de marché dans l’aventure…

Pour Olivier de Wasseige, l’administrateur délégué de l’UWE, « les circuits courts, l’économie circulaire sont déjà des tendances qui ont amené certains consommateurs à modifier leurs comportements. Cette crise ne va faire qu’amplifier le mouvement ». Mais il avertit : « Le protectionnisme à outrance aura un effet boomerang. La Belgique est un pays d’exportation. Nous sommes l’un des plus grands producteurs de médicaments au monde. Si, demain, chaque pays se met à produire ses propres médicaments, on sera mal ! ». En d’autres termes, « il ne faudrait pas que des relocalisations entraînent une perte dans nos parts de marché. La Wallonie et la Belgique ne vont donc pas se lancer toutes seules dans l’aventure. Il faudra travailler sur la compétitivité salariale au sein même de l’Europe ».

Et si l’on veut relocaliser, il faudra aussi trouver de l’espace, rappelle le patron de l’UWE. « Le sol wallon est dans les mains des communes, qui hésitent à valider la création de nouveaux parcs d’affaires face à des citoyens qui craignent la pollution et une hausse du trafic. Cela fait des années que nous demandons que l’on crée 200 ha de zoning en plus par an. On n’en arrive à peine à 100 ».

» A lire dans Le Soir

24-26.04.20 - Coronavirus : une reprise «fondamentale» pour l'UWE

« La reprise phasée des activités économiques décidée aujourd’hui/vendredi est fondamentale, a commenté l’Union Wallonne des Entreprises dans un communiqué. Si l’urgence sanitaire s’impose à tous depuis de nombreuses semaines, elle se double de manière de plus en plus criante d’une urgence économique et sociale. Risque de faillite, pertes d’emplois, pertes de revenus, de nombreux équilibres vacillent. Un tissu économique solide, c’est aussi la base du financement de notre système de santé, qui montre aujourd’hui toute sa valeur ».

Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’UWE commente : « Avec 22% des entreprises wallonnes à l’arrêt, la situation est devenue catastrophique. La survie de beaucoup d’entreprises, et donc d’emplois, est en jeu. La reprise ne consistera pas à tout redémarrer, mais à retrouver un rythme de fonctionnement et de travail plus important dans nombre d’entre elles. Le déconfinement annoncé, même progressif, sera donc bienvenu, pour éviter que les problèmes financiers et de solvabilité ne s’aggravent. Les retours du terrain nous rassurent: de nombreux collaborateurs, toujours au travail ou en chômage, en sont conscients et souhaitent retrouver leur revenu et éviter des impacts sur l’emploi ».

» A lire dans Le Soir, La Libre, L’Avenir, la DH et sur RTL-info et 7sur7
» A voir sur la RTBF, LN24 et RTL-TVI
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

23.04.20 - Les entreprises doivent reprendre ou augmenter leurs activités, il y a urgence !

Pour la 5e semaine consécutive, l’UWE a mené une large enquête auprès des entrepreneurs wallons. En mettant la santé et la sécurité de leur personnel au centre de leur priorité, les entrepreneurs espèrent un redémarrage des activités le plus rapide possible. Leur survie en dépend !

Pour Olivier de Wasseige, Administrateur délégué : « Actuellement 22% des entreprises wallonnes sont à l’arrêt, ce qui est catastrophique. Mais par conséquent 78% travaillent, même partiellement. On n’est donc pas non plus dans une situation d’arrêt total, où la reprise consistera à tout redémarrer, mais à amplifier le volume de travail dans nombre d’entre elles. Le déconfinement annoncé, même progressif, sera donc bienvenu, pour éviter que les problèmes financiers et de solvabilité ne s’aggravent ».

» A lire dans CCImag
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

23.04.20 - Gel des faillites : quel impact sur l’économie ?

Un moratoire sur les faillites est imposé par le gouvernement jusqu’à la fin du confinement. Les saisies et les ruptures de contrat pour défaut de paiement sont suspendues. Les créanciers n’ont – temporairement – aucun moyen de forcer les débiteurs à rembourser leurs dettes. Le but de la mesure est d’éviter un tsunami de dépôts de bilan. Mais elle provoquera des réactions en chaîne sur l’économie.

Interrogée sur le sujet, l’Union Wallonne des Entreprises rappelle que l’arrêt brutal de pans entiers de l’économie du pays plonge les comptes des entreprises dans le rouge. Dans les PME, les grandes entreprises, les start-up et chez les indépendants, les problèmes de trésorerie apparaissent. Au point d’acculer certains à acter des défauts de paiement. Le risque est de voir des milliers de structures se retrouver rapidement en situation d’insolvabilité, contraintes à déposer le bilan. « Les entreprises, petites et grandes, rencontrent de très grosses difficultés de trésorerie. Certains clients ne payent plus. Certaines entreprises ne payent plus leurs fournisseurs. Toute la chaîne de paiements est gelée. La situation est préoccupante », analyse Jean- Christophe Dehalu, conseiller économique à l’UWE. Depuis le début de la crise, l’organisation réalise une enquête hebdomadaire auprès des chefs d’entreprise. Leur inquiétude grandit : la proportion de patrons se disant « très préoccupés » par la crise actuelle est passé de 20 % à 25 % en une semaine. Pas moins de 40 % des chefs d’entreprise n’excluent pas une faillite à court terme.

» A lire dans Trends Tendances

19.04.20 - Des millions de masques commandés pour les entreprises

L’Union wallonne des entreprises passait ce mercredi une première commande de plusieurs millions de masques chirurgicaux, à destination des entreprises du sud du pays. D’autres commandes suivront. Les entreprises sont invitées à adresser leurs demandes à l’UWE.

» A lire dans les éditions SudPresse, La libre Belgique, la DH, L’Avenir et sur RTL-TVI, Bel-RTL et PureFM
» Consultez le reportage du JT (La Une) à ce sujet sur RTBF-Auvio
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

18.04.20 - L’UWE s’inquiète de l’avenir des fleurons wallons

Le patronat wallon demande à l’Etat de protéger les entreprises cotées en bourse contre un achat hostile par un acteur étranger. Depuis l’irruption de la pandémie de Covid-19 en Europe, de nombreuses entreprises wallonnes cotées en bourse comme IBA, EVS ou Mithra ont vu leur cours vaciller et leur capitalisation fondre. Cette situation inquiète l’Union Wallonne des Entreprises, qui se demande si les fleurons industriels wallons cotés en bourse ne sont pas devenus des proies trop faciles pour les prédateurs étrangers. « Il ne faudrait pas que certains de nos fleurons wallons, dont la capitalisation boursière est impactée par la crise, passent sous contrôle étranger suite à une vague d’OPA », estime Olivier de Wasseige, le patron de l’UWE. Le représentant des patrons du sud du pays demande ainsi à l’État belge (le Fédéral et la Région) de se préparer à contrer toute vague hostile « en prenant éventuellement des participations dans ces activités devenues vulnérables avec la crise ».

» A lire dans L’Echo, Trends Tendances et Knack

17.04.20 - «L’urgence ? Planifier la reprise», dit l'UWE

Pour Olivier de Wasseige (UWE), il faut rapidement établir un plan concret afin d’organiser la sortie de crise des entreprises. « Ce que nous demandons, c’est d’avoir, le plus rapidement possible, un plan concret pour pouvoir organiser la reprise. Il faut définir les protocoles, secteur par secteur, pour que chacun puisse avoir une idée du planning et des conditions de redémarrage. La Première ministre a évoqué cette question dans son allocution, ce qui nous rassure. Mais maintenant, il faut du concret ». Quant aux mesures qui doivent désormais être mises en place pour soulager les entreprises, l’Administrateur Délégué de l’UWE estime qu’il faut poursuivre les mesures financières qui ont été prises, comme le report ou l’annulation des cotisations sociales, pour éviter les faillites et les trésoreries catastrophiques. « Mais nous insistons aussi pour dire que la reprise ne se fera pas en deux coups de cuillère à pot. Au fil des semaines, les entrepreneurs ont dû payer un certain nombre de charges, leur carnet de commandes a diminué, etc. Il s’agira donc d’accompagner les entreprises dans cette remise en route des activités. Parce qu’on ne va pas retomber au niveau de productivité initial, du jour au lendemain ».

» A lire dans L’Avenir

16.04.20 - L'UWE organise des achats groupés de masques

Le 16 avril, Olivier de Wasseige est revenu dans le JT de Canal Z sur l’achat groupé de masques organisé par l’Union Wallonne des Entreprises. L’Administrateur délégué de l’UWE a notamment mis l’accent sur les avantages de la démarche pour les entreprises : temps gagné, qualité assurée, tarif préférentiel…

» Revoir son intervention sur Canal Z (àpd 5’40’’)
» Lire aussi dans L’Avenir, Le Vif, CCIMag et sur TVcom et Radio Contact
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

15.04.20 - Reprise des entreprises : l'UWE plaide pour un maximum de dispositions sanitaires

Interrogé dans l’édition spéciale du JT de la RTBF sur la prolongation du confinement, Olivier de Wasseige a rappelé l’importance de la mise en place d’un maximum de dispositions sanitaires (le port du masque notamment) pour assurer la reprise des activités dans les entreprises.

» Revoir son intervention sur RTBF-auvio (àpd 2h11’) et sur LN24 (non archivé)

15.04.20 - Masques chirurgicaux : commande groupée pour les entreprises wallonnes

L’Union Wallonne des Entreprises a passé ce mercredi une première commande de plusieurs millions de masques chirurgicaux à destination des entreprises du sud du pays. D’autres commandes suivront. Les entreprises sont invitées à adresser leurs demandes à l’UWE. Les entreprises anticipent ainsi le jour où elles pourront à nouveau accueillir leurs travailleurs. Et, ce jour-là, elles devraient être en mesure d’équiper leur personnel en masques chirurgicaux. « Même si le port du masque n’est pas imposé, cela permettra de rassurer les travailleurs, souligne Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’UWE. L’équipement des entreprises en masques est une des conditions qui va favoriser la reprise des activités ».

Dans ce contexte, les entreprises commandent d’ores et déjà des masques chirurgicaux, appelés aussi masques «trois plis». Une démarche qui semble toutefois plus facile pour les plus grandes d’entre elles. « Les petites entreprises sont démunies », confirme Olivier de Wasseige. Or, en Wallonie, les entreprises sont généralement de petite taille puisqu’elles emploient en moyenne 9 personnes. Pour les aider, l’UWE a donc lancé un appel à ses membres afin de procéder à une commande groupée. « Nous passons la première commande ce mercredi, annonce-t-il. On parle ici de plusieurs millions de masques ».

» A lire dans SudPresse et Le Soir

14.04.20 - Les besoins des entreprises wallonnes après la sortie du confinement

Interviewé sur les enjeux économiques des décisions qui seront prises par le Conseil National de Sécurité ce 15 avril, Olivier de Wasseige a évoqué les besoins des entreprises wallonnes : des mesures fortes, un plan de relance, des conditions techniques nécessaires à la reprise ou encore la relocalisation/reindustrialisation…

» Revoir son intervention sur RTL-play

14.04.20 - Quatre entreprises sur cinq sont toujours en activité pendant la crise

Les mesures de confinement et de distanciation sociale n’empêchent pas la majorité des sociétés de fonctionner, même si beaucoup doivent faire face à des complications liées à cette crise. En effet, selon l’Union Wallonne des Entreprises, environ 4 entreprises sur 5 sont toujours actives. « Certaines entreprises peuvent fonctionner entièrement en télétravail, précise Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’UWE. D’autres maximisent le travail à distance, ce qui permet à ceux pour qui c’est impossible, de se rendre sur les lieux de la société. Enfin, d’autres encore, comme les banques, ont un système de tournante entre ceux qui travaillent à l’agence et de chez eux ».

Mais quelles sont les secteurs toujours actifs ? Il y a d’abord, évidemment, les entreprises essentielles. Ce sont les secteurs de l’agro-alimentaire, des services à la population, etc. « S’ajoutent à ces entreprises toutes celles qui leur permettent de fonctionner : le secteur de la distribution, du transport… Mais aussi les secteurs qui les fournissent. Un simple exemple : le secteur de l’eau potable est évidemment nécessaire, mais elles ont besoin de chaux. Les entreprises qui produisent de la chaux sont donc nécessaires aussi. C’est ce qui rend la liste des secteurs reconnus comme essentiels très longue. Ils doivent maximiser les mesures de protection sanitaire, faire le plus d’efforts possibles ».

» A lire dans Télé Moustique et sur RTBF-info

11.04.20 - Emploi : 10 questions pour aborder la sortie du confinement

Réduction des cotisations sociales, heures supplémentaires, télétravail, congés estivaux, modération salariale… Quelles mesures seront nécessaires pour affronter la crise économique qui s’annonce ? Certaines sont déjà envisagées par le gouvernement. D’autres pourraient suivre. Elles ont été soumises aux représentants des employeurs, dont l’UWE par la voix d’Olivier de Wasseige, et des travailleurs…

» A lire sur lesoir.be

08.04.20 - Quatre patrons wallons sur 10 n'excluent pas le risque de faillite

Quatre patrons wallons sur 10 n’excluent pas le risque de faillite, selon l’enquête hebdomadaire menée par l’Union Wallonne des Entreprises (UWE) depuis le début de la crise du coronavirus. «La situation est toujours extrêmement préoccupante. Depuis la publication du Point Conjoncturel le mois dernier, les problèmes liés à la liquidité des entreprises et à la continuité de leurs activités sont en effet venus noircir le tableau», constate d’emblée l’organisation patronale qui pointe en particulier «une diminution significative de leur chiffre d’affaires».

» A lire dans la DH, Le Soir, Trends/Le Vif, The Brussels Time et sur www.7sur7.be
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

04.04.20 - Pour un élargissement du chômage temporaire aux travailleurs malades

De l’avis d’Olivier de Wasseige, l’administrateur délégué de l’UWE, la réactivité des autorités pour aider les entreprises a été au rendez-vous. « Les mesures sont dans leur globalité relativement adaptées ». Evidemment, derrière cette note positive qui englobe la réforme du droit passerelle ou les garanties des banques, « il y a des points de friction et des choses à améliorer ».

Parmi ses revendications, l’UWE plaide pour un élargissement du chômage temporaire aux travailleurs malades. « Le nombre de certificats médicaux explose. En cas de confinement d’un travailleur imposé par un médecin ou pour cause de coronavirus, on voudrait que le travailleur passe en chômage temporaire . Il ne resterait donc plus à charge de l’entreprise le premier mois. Cette solution permettrait d’aider les entreprises fermées en allégeant leurs coûts. Elle permet aussi à d’autres sociétés d’engager des intérimaires pour maintenir la production au même coût ».

» A lire dans L’Echo

03.04.20 - Coronavirus : vers un déconfinement «économique» progressif

Ce jeudi à la Chambre, la Première ministre Sophie Wilmès a annoncé qu’elle allait rassembler un groupe d’experts de haut niveau afin de préparer un « déconfinement progressif ». Ce ne sera pas pour tout de suite et, a-t-elle insisté, la priorité restera : la santé. Du côté de l’Union Wallonne des Entreprises, on n’envisage pas non plus la sortie du confinement « économique » autrement que de manière progressive. « D’abord, il faudra aménager les lieux de travail et renforcer les normes sanitaires (plexiglas, masques…) pour éviter la contamination, prévient l’Administrateur délégué Olivier de Wasseige. Il faudra voir aussi si tout le monde pourra redémarrer car ça dépendra de l’approvisionnement des matières premières et aussi de la confiance et du pouvoir d’achat des ménages. Le gouvernement wallon a soutenu les entreprises pendant la crise, il devra aussi les soutenir après la crise ».

» A lire dans Sudpresse

03.04.20 - L'UWE n'adhère pas à l’idée d’un congé spécifique pour les parents

Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises, n’adhère pas à l’idée d’un congé spécifique pour les parents, même s’il reconnaît la difficulté de travailler avec des enfants confinés ou de les faire garder. « Aujourd’hui, nous sommes dans une situation d’énorme pénurie de travailleurs, explique-t-il. Cette problématique concerne à la fois les entreprises et les gens qui travaillent, envoyés au chômage temporaire par manque de commandes, de matières premières ou de collaborateurs. La pénurie de main-d’œuvre dans les secteurs de la grande distribution, de l’agroalimentaire ou des soins de santé va avoir un impact sur la population, cela devient problématique. Si, en plus, on ajoute une mesure pour permettre aux gens de ne plus travailler, on ne va faire que creuser cette pénurie. Or, la réduire est essentiel à court terme pour assurer aux citoyens le fonctionnement de la grande distribution et des soins mais aussi, à plus long terme, pour relancer l’économie ».

» A lire dans Le Soir

28-30.03.20 - Coronavirus : indemnisation des entreprises wallonnes

Olivier de Wasseige est intervenu dans de nombreux JT ou émissions spéciales depuis l’annonce, vendredi, de la prolongation des mesures de confinement. Il a notamment évoqué les compensations prévues par la Wallonie pour les entreprises touchées par la crise du coronavirus. «De nombreux entrepreneurs n’ont aujourd’hui pas droit à l’aide wallonne, mais il y aura des updates de la liste», a-t-il précisé.

» Voir le JT 13h de RTL-Tvi de samedi (à partir de 14’25’’), le JT 19h 00 de RTL-Tvi de samedi et l’émission spéciale de Sacha Daout sur La UNE (à partir de 38’20’’ et 1h 18’15’’)

27.03.20 - Coronavirus : l'UWE craint un durcissement des mesures

Ce 27 mars, dans le « RTL Info 13h », Olivier de Wasseige, l’Administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises, a commenté l’éventuelle fermeture de plusieurs nouveaux secteurs économiques non essentiels.

» Revoir son intervention sur RTL-play

25-26.03.20 - L'UWE présente son Point Conjoncturel, spécial «Coronavirus»

Ce matin, l’Union Wallonne des Entreprises son «Point Conjoncturel» de printemps, spécialement consacré aux conséquences économiques de la crise du coronavirus. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 91% des employeurs et 96% des indépendants voient leur activité impactée par le Coronavirus ! Plus inquiétant encore : 73% des entreprises et 87% des indépendants ont des problèmes de trésorerie ! Et très peu rassurant : 42% des entreprises et 57% des indépendants signalent déjà des problèmes de solvabilité! La situation est donc catastrophique et inédite. Un seul enjeu économique majeur à ce stade : permettre à un maximum d’entreprises de survivre à la crise ! Pour l’UWE, le rôle des pouvoirs publics est et sera donc crucial…

» A lire dans Le Vif, La Libre, L’Avenir, L’Echo, Le Soir, Trends Tendances, Sudpresse, CCImag et sur les sites : Sudinfo, RTBF, TVCOM, 7 sur 7, VivreICI
» Voir les reportages et interviews à ce sujet sur RTL-TVI, TVCOM , LN24 et RTBF-Auvio (à 11’10 »)
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE

24.03.20 - SOLIDARITE@UWE : rassemblons les initiatives solidaires !

Le 24 mars, Olivier de Wasseige participait au « Grand Débat » de LN24 sur le thème « Quand les Belges s’unissent pour lutter contre le coronavirus Covid-19 » . L’occasion pour l’Administrateur délégué de l’UWE de présenter la plateforme « SOLIDARITE@UWE » qui rassemble les initiatives solidaires menées par les entreprises face au coronavirus.

» Revivez le débat sur LN24
» Consultez la page www.uwe.be/solidarite-uwe

23.03.20 - Coronavirus : l'UWE salue l'ampleur de l'accord avec le secteur financier

L’Union Wallonne des Entreprises a salué, lundi, l’ampleur des mesures découlant de l’accord entre le gouvernement fédéral et le secteur financier ainsi que la vitesse à laquelle ces décisions ont été prises. « Ces mesures seront de nature à rassurer les entreprises, même si tout dépendra de la durée de la crise et des procédures de mises en application, a souligné la fédération patronale wallonne. À ce sujet, l’UWE demande que l’on veille à la bonne adéquation et à la bonne complémentarité des mesures, au niveau des garanties données aux entreprises par la Région Wallonne et par le Fédéral ».

» A lire dans La Libre et L’Echo
» Voir le reportage à ce sujet sur Canal Z

20.03.20 - L'UWE se veut une plateforme pour les initiatives solidaires face au coronavirus

«Franchement, on recevait des messages de partout. Des entreprises qui veulent offrir du matériel. D’autres qui veulent proposer leur expertise, ou même du personnel. Il y en aussi qui font de la promotion au passage, c’est de bonne guerre, mais l’afflux de bonnes volontés était tel qu’on a décidé de centraliser tout cela», explique Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’Union Wallonne des Entreprises. Dans cette optique « solidaire », l’UWE a créé une adresse – Solidarite@UWE.be par mail ou sur le site www.uwe.be/solidarite-uwe – et filtrera les initiatives qui peuvent vraiment servir la cause de la lutte contre le coronavirus. «C’est essentiel. Au-delà du fait que le monde des entreprises peut aussi se mobiliser pour une cause, ça donne aussi à réfléchir sur la manière d’appréhender l’activité économique. Modestement, je crois que ça peut aider les circuits courts, la communication. Certaines entreprises sont vraiment en train d’adapter leurs modes d’organisation et de production…», estime le patron des patrons wallons.

» A lire dans La Libre et L’Echo et CCImag et sur LN24
» Consultez la page www.uwe.be/solidarite-uwe

18.03.20 - Les conséquences économiques de la crise sanitaire

Il est sans doute fort tôt pour avoir une idée précise des dégâts économiques provoqués par cette crise sanitaire sans précédent. Quelques chiffres commencent néanmoins à circuler. En Allemagne, il est question de mobiliser plus de 500 milliards d’euros pour indemniser les secteurs sinistrés et relancer l’économie une fois le fléau maîtrisé. En France, on cite le chiffre de plus de 300 milliards d’euros. «Si on transpose ces montants à l’échelle de l’économie belge, on arrive à des montants de l’ordre de 50 à 70 milliards d’euros pour couvrir les pertes économiques et alimenter la relance budgétaire» , indique Jean-Christophe Dehalu, économiste à l’Union Wallonne des Entreprises. L’UWE est d’ailleurs en train d’interroger ses membres sur leur ressenti par rapport à ce qui vient de leur tomber sur la tête. «L’écrasante majorité de nos entreprises se disent impactées d’une façon très importante. L’ampleur de l’impact dépendra de la durée de la crise. Il n’est dès lors pas exclu qu’il faille des moyens complémentaires en plus des mesures déjà décidées», indique Jean-Christophe Dehalu . Appel reçu cinq sur cinq à Namur où le gouvernement wallon a décidé mercredi de libérer 350 millions d’euros pour des mesures de soutien complémentaires à celles déjà élaborées par le fédéral.

» A lire dans L’Echo
» Voir aussi l’interview de Jean-Christophe Dehalu sur Canal Z (àpd 3’39 »)

18.03.20 - Olivier de Wasseige : «Évitons de rompre les chaînes vitales»

Interrogé par L’Avenir après l’annonce du confinement, Olivier de Wasseige en appelle notamment à la solidarité des travailleurs des secteurs critiques. Il demande également la mise en application des mesures de soutien aux entreprises. «Depuis le début de la crise, explique l’Administrateur Délégué de l’UWE, les entreprises ont décidé de faire de la santé de leurs collaborateurs une priorité, tant en termes sanitaires qu’organisationnels. Le point d’attention, aujourd’hui, sera de trouver le juste équilibre. Car il faudra assurer une présence dans certains secteurs critiques. On en appelle donc au bon sens et à la solidarité de chacun». Dans ce contexte particulier, il tient aussi à ce que les mesures de soutien aux entreprises soient rapidement mises en application : «La situation est très tendue pour de nombreuses sociétés. Pour certaines d’entre elles, il est notamment vital de mettre leurs collaborateurs au chômage. Nous demandons la mise en application rapide des mesures de soutien».

» A lire dans L’Avenir

17.03.20 - Jacques Crahay à propos des mesures de soutien aux entreprises

Le 17 mars, Jacques Crahay, Président de l’Union Wallonne des Entreprises, était sur le plateau de Notélé en compagnie de Marie-Christine Marghem, Ministre de l’Energie, de l’Environnement et du Développement durable, pour analyser la crise sanitaire liée au coronavirus, plus particulièrement sur son aspect politique, et les décisions prises par les gouvernements notamment pour soutenir les entreprises.

» Visionnez l’émission sur www.notele.be (intervention de Jacques Crahay à 9’50’’)

05.03.20 - La place des femmes dans le monde patronal

Cécile Neven, Directrice du Pôle « Partenariats » de l’UWE était l’invitée de « Jeudi en Prime » sur la RTBF. Elle s’est notamment exprimée sur la place des femmes dans le monde patronal. A trois jours de la journée internationale des droits des femmes, les patronnes restent très minoritaires en Wallonie. Pour que cela change, Cécile Neven estime qu’il faudrait peut-être recourir à des quotas : «C’est un mal nécessaire, même si je préférerais qu’on engage sur base des compétences que sur base du genre. C’est dommage qu’en 2020 les femmes restent une minorité à protéger. Cela dit, la situation évolue quand même positivement, on compte aujourd’hui 100.000 femmes indépendantes en Wallonie». Une augmentation que Cecile Neven explique par la volonté croissante des femmes de gagner en liberté et de trouver du sens à leur vie professionnelle.

Cécile Neven est également revenue sur l’épidémie de coronavirus et ses conséquences sur l’écosystème économique wallon. A ce stade, elle ne voit pas l’épidémie déboucher sur une crise économique en Wallonie. «Les entreprises sont relativement rassurées, les mesures sont prises. Mais, si ça devait durer, là ce serait assez grave !»

» Visionnez l’émission sur RTBF-Auvio

04.03.20 - Conséquences du coronavirus sur l’économie et sur l’emploi

Olivier de Wasseige participait à l’émission spéciale «A votre avis» consacrée aux conséquences du coronavirus, notamment sur l’économie et sur l’emploi. L’Administrateur délégué de l’UWE est intervenu dans deux panels : le premier consacré à l’emploi «Et mon lieu de travail, docteur ?» et le second consacré à l’économie «Et l’économie, docteur ?».

» Visionnez l’émission sur RTBF-Auvio (à partir de 1h02’30’’ et de 1h26’00’’)

03.03.20 - L'UWE participe à la taskforce du Gouvernement wallon

Jean-Christophe Dehalu, économiste à l’UWE, était interrogé sur le coronavirus et les premiers éléments qui sont ressortis de la réunion de la taskforce du Gouvernement wallon, lancée à l’initiative du Ministre de l’Economie Willy Borsus.

» Visionnez son intervention sur RTL-Info (à partir de 32’10 »)
» En savoir plus sur la taskforce « Coronavirus »

27.02.20 - Les métiers en pénurie ne sont pas une cause perdue en Wallonie

Ce jeudi matin, La Libre publie une longue interview d’Olivier de Wasseige en réaction aux propos tenus fin de semaine dernière par l’Administratrice générale du Forem à propos de la situation du marché de l’emploi et du chômage en Wallonie et particulièrement sur le désintérêt des jeunes Wallons pour les métiers en pénurie. Selon l’Administrateur délégué de l’UWE, le problème n’est ni sociologique ni culturel : « En 2017, nous avions tiré la sonnette d’alarme parce qu’il y avait 20.000 emplois vacants. Au troisième trimestre 2019, il y en avait 28.000. Le problème n’est donc pas résolu. Ces emplois vacants sont pour la plupart des métiers en pénurie ou en forte tension. Nous sommes bien conscients que le problème se situe en amont du Forem. Mais il faut résoudre ce problème ». Et Olivier de Wasseige de rappeler : « Le Forem ne forme que 30.000 demandeurs d’emploi chaque année alors qu’il voit défiler 400.000 personnes. Et sur ces 30.000, il n’y en a que 9.000 qui sont formées dans un métier en pénurie. Nous demandons d’ailleurs aussi que le gouvernement wallon mette de l’ordre dans l’accompagnement ».

» A lire dans La Libre

26.02.20 - Brabant Wallon : une province qui tire la Wallonie vers le haut”

La DH publie une interview de Pierre Elias, Conseiller économique à l’UWE, sur l’attractivité du Brabant Wallon et sur les clés de son développement économique. « En 2017, le PIB du Brabant wallon représentait 14% du PIB wallon en 2003, il était de 18% en 2018. Tant que le taux de création et le taux de survie restent parmi les plus élevés, le Brabant wallon restera une province clé qui tire la Wallonie vers le haut l’accompagnement ». Interrogé sur ce qui pourrait menacer cette croissance, Pierre Elias pointe la problèmatique de la mobilité : « Il faut travailler sur l’accessibilité. On mise évidemment sur le RER mais aussi sur des solutions de mobilité comme le contournement nord de Wavre ». Autre point d’attention, le prix de l’immobilier : « On tient à ce qu’il reste accessible pour les entreprises ».

» A lire dans La DH

27.12.19 - Olivier de Wasseige face aux principaux défis de 2020

L’Echo a publié une très large interview de l’Administrateur Délégué de l’UWE passant en revue les grands dossiers de 2019 et les principaux défis de 2020. Quelques phrases clés : « La Wallonie doit oser se demander quel rôle elle veut ou doit jouer demain en tant qu’État ». « On pourrait privatiser l’ensemble du transport du TEC. C’est un exemple mais il y a des tas de domaines où la Région wallonne pourrait jouer le rôle de donneur d’ordres ». « Là où Willy Borsus a raison, c’est de dire qu’on doit casser les automatismes dans l’octroi des aides aux entreprises ».

» A lire dans L’Echo

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