L’UWE dans la presse

L’UWE dans la presse

Nous épinglons ici les extraits de presse vous permettant de prendre la mesure des dossiers et des sujets sur lesquels l’UWE a été récemment amenée à prendre position…

29.06.21 - 22.000 entreprises wallonnes en difficulté à cause de la crise

Dans son dernier « Rapport Économique », l’Union Wallonne des Entreprises a pris le pouls de la santé financière des entreprises. Sans trop de surprise, après plus d’un an de crise et malgré la reprise économique qui se
profile, le verdict n’est pas bon. Le cocktail composé de problèmes de liquidité, d’une hausse de l’endettement et de l’érosion des fonds propres fait dire au patronat wallon que les entreprises vivent aujourd’hui une «crise de solvabilité».

Il ressort de ses analyses que 22,2% des entreprises wallonnes qui étaient en bonne santé au début de la crise sont aujourd’hui, malgré les mesures d’aide, en grande difficulté. « Derrière ce pourcentage, explique Olivier de Wasseige, Administrateur délégué de l’UWE, ce sont 22.018 entreprises qui auraient un besoin d’injection total de 5,8 milliards d’euros. Pour survivre, ces entreprises devront, dans les prochains mois et prochaines années, trouver des solutions pour équilibrer leurs bilans ».

Face à ce constat, l’UWE préconise une série de solutions et surtout une approche duale : une amélioration globale de la compétitivité (coûts salariaux, pénurie de main d’œuvre qualifiée, coûts de l’énergie trop élevés), et des solutions spécifiques aux problèmes de liquidité et de solvabilité « en renforçant les capitaux propres des entreprises, en facilitant l’accès au financement en prêt et en améliorant structurellement le cadre global du financement des entreprises ».

» A lire dans L’Echo, La Libre, Le Soir, l’Avenir et sur trends.levif.be et Le Soir+
» Voir l’interview d’Olivier de Wasseige sur Canal Z (à partir de 3’00)
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE à ce propos

23.06.21 - La durabilité, un objectif pour toutes les entreprises

Le 22 juin, l’UWE organisait, en collaboration avec le SPW, une table ronde sur les Objectifs de Développement Durable (ODD), en présence de S. M. la Reine. L’occasion pour les partenaires de présenter à l’Ambassadrice des ODD en Belgique leurs initiatives pour sensibiliser les entreprises wallonnes et notamment le lancement d’un site internet spécifique : www.sdgs-entreprise.be. On y retrouve un catalogue d’actions possibles, avec des déclinaisons par fonction. Le site recense par ailleurs une trentaine de témoignages de petites et grandes entreprises impliquées dans le développement durable.

« Quels que soient la taille et le secteur de votre entreprise, quelle que soit votre fonction, vous pouvez agir, a assuré Olivier de Wasseige, CEO de l’UWE. Ne regardez pas la mise en place d’une politique durable comme un coût mais comme une opportunité. Les clients exigent de plus en plus de certifications. En outre, cela devient un critère de plus en plus important pour le recrutement de jeunes talents ». Et le Président de l’UWE Jacques Crahay de conclure : « Ce partenariat avec le SPW et ce site internet sont vraiment une étape socle pour générer un changement d’optique dans les entreprises. Aujourd’hui, le greenwashing n’est plus une option, il faut rendre tangible cette mutation et je suis assez fier qu’une telle initiative vienne clore mes trois années de présidence ».

» A lire dans La Libre, La Meuse, la DH, Trends Tendances
» Voir les reportages sur le sujet sur Matélé et Vivacité (RTBF)
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE à ce propos

03.06.21 - Un nouveau président pour l’UWE

«Une icône de l’entrepreneuriat wallon». C’est en ces termes flatteurs que Jacques Crahay, l’actuel président de l’Union Wallonne des Entreprises (UWE), a présenté son successeur en la personne de Pierre Mottet. L’ancien patron de la société Ion Beam Applications (IBA) – dont il préside toujours le conseil d’administration – sera officiellement intronisé à la prochaine assemblée générale de l’UWE en septembre prochain.

» A lire dans Trends Tendances
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE à ce propos

28.05.21 - Pierre Mottet, futur Président de l'UWE

L’ancien CEO et actuel président d’IBA, Pierre Mottet, a été choisi pour succéder à Jacques Crahay à la présidence de l’Union Wallonne des Entreprises, à l’issue d’un vote quasiment unanime. Le passage de témoin se déroulera lors de la prochaine Assemblée Générale de l’UWE, à la mi-septembre, date à laquelle l’actuel président achèvera son mandat de trois ans.

» A lire dans L’Écho, La Libre, Le Soir, les éditions SudPresse et sur Trends/Le Vif.be
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE à ce propos

27.05.21 - Les lauréats des Hera Awards 2021 sont connus

Accueillie par l’UCLouvain, la Fondation pour les Générations Futures a décerné huit prix d’excellence afin de récompenser et valoriser les mémoires de 20 jeunes diplômés qui pensent le futur avec une vision systémique à 360°. Le président de l’UWE Jacques Crahay présidait le jury « Hera Award Sustainable Economy », tandis qu’Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’UWE, présidait le jury « Hera Award Sustainable IT ».

» A lire dans Trends
» Découvrez les projets primés sur : https://hera.futuregenerations.be

20.05.21 - L'entreprise peut créer de la valeur ajoutée sans nécessairement créer de l’emploi

Le rapport Get Up Wallonia prône une remise à plat des aides aux entreprises afin de les cibler sur les projets ayant le plus d’impact sur l’économie wallonne, ce qui pourrait conduire à la suppression de la moitié de ces dispositifs. «C’est bien le nombre de dispositifs d’aide qui est en question et certainement pas leur volume budgétaire total, précise le ministre de l’Economie Willy Borsus. En sortie de crise, le schéma ne doit certainement pas être de réduire globalement les aides aux entreprises. Mais nous devons rendre le système plus lisible et, surtout, mieux ciblé sur les effets leviers de ces aides. La Wallonie manque d’emplois privés, nous devons absolument continuer à soutenir la croissance des entreprises».

Le CEO de l’Union Wallonne des Entreprises, Olivier de Wasseige, nuance l’ampleur de ces aides : «Quand vous parlez recherche ou soutien à l’emploi, une part significative des moyens revient aussi aux universités, aux pouvoirs locaux, au secteur non marchand… Les aides qui reviennent effectivement aux entreprises représentent moins de 3% du budget wallon, ce n’est pas Byzance», dit-il. Et d’ajouter : «Certains investissements ont d’importants effets induits, indirects sur l’économie régionale. Il faut en tenir compte dans l’octroi des aides au lieu de toujours les lier aux créations d’emplois. Avec l’évolution technologique, une entreprise peut être créatrice de valeur ajoutée, y compris avec des retombées sur des partenaires locaux, sans nécessairement créer de l’emploi».

» A lire dans Trends

29.04.21 - Point Conjoncturel UWE : «Get Up Wallonia doit être un électrochoc»

Comme de tradition, l’UWE présentait ce mercredi son baromètre conjoncturel, après avoir sondé quelque 300 chefs d’entreprises entre le 16 et le 21 avril. La conclusion ? « L’économie wallonne se porte un peu mieux, mais il ne faut pas oublier qu’elle est sous perfusion », dixit Olivier de Wasseige, CEO de l’UWE. Pas question d’optimisme délirant, donc, même si la confiance revient petit à petit. Mais c’est forcément lorsque les béquilles de l’aide publique seront remisées que l’on verra l’état des jambes wallonnes.

» A lire dans L’Echo, Trends, Le Soir et Le Soir+, La Libre, L’Avenir et sur RTBF-info
» Voir le reportage sur Canal Z
» Voir les interventions d’Olivier de Wasseige dans l’émission QR (RTBF) (à 18’03’’ – 31’55’’ – 43’57’’)
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet
» Consultez le Point Conjoncturel d’avril 2021

14.04.21 - Lettre ouverte au Codeco : «Faites-nous enfin confiance !»

Suite à l’annonce le week-end dernier de la tenue d’un Comité de Concertation (CODECO) le mercredi 14 avril, l’UWE (Union Wallonne des Entreprises), l’UCM, le SNI (Syndicat Neutre pour Indépendants) et les Chambres de Commerce de Wallonie ont appelé les entrepreneurs et indépendants à signer une Lettre Ouverte aux membres du CODECO, leur demandant une approche positive plutôt que coercitive, transversale plutôt que sectorielle. En moins de 24 heures, près de 3.000 signatures ont été récoltées !

» A lire dans La Libre, L’Echo, Le Soir, L’Avenir et sur L-Post
» Voir les interviews d’Olivier de Wasseige sur le sujet au JT de la RTBF et sur La Première (à partir de 3’56’’)
» Consultez la Lettre Ouverte (et la liste des signataires)

01.04.21 - Plus de 100 patrons en faveur de la 5G

Dans une Carte Blanche parue dans l’Echo, Agoria et l’UWE expliquent : « Les hésitations autour de la 5G, isolent progressivement la Wallonie, ce y compris au sein même de notre pays puisque la Flandre mène déjà des projets pilotes sur son territoire et que Bruxelles a adopté une feuille de route sur la 5G. Mais nous sommes conscients que la concrétisation du potentiel de la 5G ne peut se faire qu’en se basant sur une compréhension et une légitimité forte de la technologie de la part des entreprises, mais aussi et surtout de l’ensemble des citoyens. En ce sens, nous sommes convaincus qu’objectiver et informer sont les clés de voûte du succès de cette technologie. Face à ces enjeux, ce que nous attendons en tant que moteurs de la région et du pays, ce n’est pas un xième report du dossier, mais bien du courage et un consensus politique afin de proposer un cadre facilitateur susceptible d’encourager tous les acteurs socio-économiques wallons à emboîter le pas de cette révolution ». Et les deux organisations d’ajouter : « Le temps des hésitations est révolu. Il est grand temps que toutes les actions soient envisagées afin de faire bénéficier la Wallonie de la plus-value de la 5G ».

Cette carte blanche Agoria/UWE, est soutenue par un collectif d’entreprises et d’organisations professionnelles.

» A lire dans L’Echo, La Libre et sur RTL-info
» Consultez le Carte Blanche Agoria/UWE

24.03.21 - Accélérer la vaccination, «la» mesure qui accélérera la sortie de crise, selon l’UWE

L’UWE a réagit aux décisions prises par le comité de concertation ce mercredi. A ses yeux, les mesures prises par les autorités sont un « nouveau coup dur » pour de nombreuses entreprises. Outre demander que les différents gouvernements prolongent voire revoient les mesures et dispositifs de soutien en vigueur, l’UWE attend en outre de ces mêmes autorités une objectivation des statistiques de contamination et des lieux où s’effectue celle-ci.

L’organisation patronale est consciente que le télétravail a un rôle important à jouer pour éviter la circulation du virus et insiste auprès de ses membres pour qu’ils respectent scrupuleusement les règles en la matière et les mesures sanitaires si cette solution n’est pas praticable dans leur entreprise. Interrogé sur la RTBF, l’administrateur délégué de l’UWE Olivier de Wasseige a reconnu un certain relâchement pour l’application du télétravail. « «C’est une réaction humaine de la part des employeurs de se dire que leurs collaborateurs souffrent », avance-t-il, ajoutant qu’il fallait à présent revenir à une situation « très ferme ». Mais l’UWE demande cependant aux gouvernements de ne pas « charger la barque administrative ». Ainsi, elle estime «totalement excessive » la mesure obligeant les employeurs à tenir un registre précisant les personnes présentes sur le lieu de travail et à quel moment.

Pour l’organisation patronale wallonne, la vaccination est l’élément déterminant qui accélérera la sortie de crise et soulagera la pression dans les hôpitaux. Elle invite donc les différentes autorités à poursuivre les efforts pour augmenter encore l’efficacité de son organisation et la rapidité de sa mise en oeuvre. « «Avoir intégré le milieu du peloton européen ne suffit manifestement pas pour nous dispenser des mesures de ce jour », conclut-elle.

» A lire dans les éditions Sudpresse, Le Soir, Le Vif, Brussels Times et sur vivreici.be
» Voir l’intervention d’Olivier de Wasseige, notamment à propos du télétravail, sur RTBF-Auvio
» Voir l’intervention de Samuël Saelens dans le 13h de RTL-Tvi
» Écouter les interviews d’Olivier dans Soir Première (àpd 39’34’’) et dans le JP de 19h sur La Première (àpd 3’33’’)
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE sur le sujet

18.03.21 - Get Up Wallonia : quelle place pour le secteur privé ?

Le magazine Trends-Tendances publie ce jeudi une interview d’Olivier de Wasseige dans le cadre d’un article consacré à « Get Up Wallonia ! ». L’Administrateur délégué de l’UWE y exprime notamment son espoir que le secteur privé aura sa place dans la phase opérationnelle. « Les acteurs publics ne doivent pas nécessairement être à la manoeuvre », précise-t-il.

» A lire dans Trends-Tendances

17.03.21 - Télétravail : de légers relâchements à corriger !

Ce mercredi soir, Olivier de Wasseige était en direct sur La Une (RTBF) dans l’émission « QR : le débat » de Sacha Daout. Il a été interrogé sur la responsabilité des employeurs en matière de télétravail pour lutter contre l’épidémie de Coronavirus et sur l’organisation/le fonctionnement/l’avancement de la vaccination en Wallonie.

Morceaux choisis :

  • « Le télétravail est respecté de manière générale ! Il y a cependant de légers relâchements (aspect humain) mais il faut le corriger ! On dénombre 600 clusters sur 250.000 entreprises en Belgique soit une part de 0,25%… Notre message : il faut tenir bon pour éviter de nouvelles fermetures, ce qui serait catastrophique pour notre économie ! »
  • « Nous ne sommes pas contre plus de contrôles dans les entreprises mais le patron ne peut pas tout voir. Les entreprises doivent faire tout leur possible pour maintenir et tendre vers un maximum de règles sanitaires ».
  • « Nos inquiétudes quant aux aspects logistiques en amont de la vaccination (convocation, communication et stocks). Il y a selon nous une certaine marge d’amélioration : efforts à faire en termes d’organisation pour accélérer le rythme. La survie des entreprises passe aussi par le taux de vaccination qui doit croître le plus rapidement possible ! »

» Revoir l’émission sur RTBF-auvio
» Consultez le communiqué de presse de l’UWE à propos du télétravail

17.03.21 - Ne relâchons pas l'effort !

Douze mois après l’éclatement de la crise sanitaire, l’économie wallonne tourne toujours au ralenti. Mais pour Olivier de Wasseige, « les gouvernements ont fait le job ». L’administrateur délégué de l’Union wallonne des entreprises appelle à ne pas relâcher l’effort. « Les résultats de nos enquêtes, explique-t-il, montrent qu’on reste à 12% de pertes de chiffre d’affaires en Wallonie et 10% pour la Belgique. Les prévisions pour 2021
évoquent, elles, toujours une perte de 7% sur la Wallonie, et -5% sur 2022. C’est énorme. À cela s’ajoute une perte de confiance sur les exportations, sur les investissements, sur la trésorerie et la solvabilité et les menaces sur l’emploi. On en parle très peu, de l’emploi ! Trois mois après le début de la crise, nos projections parlaient d’une perte de 15.000 emplois en 2020. Les chiffres ne sont pas encore officiels, mais on termine avec une perte de 9.000 emplois. C’est moins catastrophique qu’imaginé, mais c’est parce qu’il y a des stabilisateurs économiques comme le chômage temporaire. Le jour où le chômage temporaire ne sera plus là, cela va saigner ».

» A lire dans L’Echo

15.03.21 - L'alternance ? Une filière d'excellence !

L’alternance chez les jeunes tout comme l’ensemble des filières qualifiantes (enseignements technique et professionnel) sont encore trop souvent considérées comme des filières de relégation plutôt que comme des filières d’excellence. Pour remédier à cela, l’UWE plaide, dans une Carte Blanche parue dans La Libre du 15 mars, pour a) une optimalisation du paysage institutionnel ; b) un renforcement des formations en entreprise ; c) un renforcement de la cohérence entre l’offre de formation et les besoins (actuels et futurs) du marché du travail au sein de chaque bassin géographique; d) une certification professionnelle unique ayant les mêmes droits, donnant notamment accès vers l’enseignement supérieur (logique de parcours et d’apprentissage tout au long de la vie); e) une orientation positive forte en amont reposant sur une collaboration entre les écoles et les dispositifs d’information tels que les cités des métiers, ainsi qu’une collaboration entre l’enseignement et les opérateurs de formation tels que l’IFAPME ou les centres de compétence.

» A lire dans La Libre
» Consultez la Carte Blanche de l’UWE sur le sujet

02.03.21 - Les entreprises veulent miser sur TOUS les talents...

Les organisations patronales souhaitent mettre en place, avec l’aide du gouvernement fédéral, un point de contact unique afin d’encourager la diversité dans les entreprises, ont-elles annoncé lundi, à l’issue d’une rencontre avec la secrétaire d’État à l’Égalité des chances et à la Diversité, Sarah Schlitz (Écolo).

Les organisations patronales œuvrent à accroître la diversité dans les entreprises depuis plusieurs années. En 2017, elles avaient élaboré un plan d’action et fin 2019, elles ont signé un accord de coopération avec Unia. « De très nombreux secteurs et entreprises misent déjà pleinement sur la diversité. Pour d’autres, en revanche, c’est moins évident. Ils ont besoin d’être encadrés pour créer un lieu de travail diversifié », soulignent les organisations. C’est pour cette raison qu’elles souhaitent mettre en place ce point de contact unique. « À ce jour, les entreprises n’ont en effet pas d’instance à qui s’adresser pour obtenir des conseils en toute confidentialité. Ce point de contact aura, entre autres, pour mission de développer un site web « diversité » commun… » Grâce à ces actions, les organisations patronales espèrent exploiter davantage tous les talents sur le marché du travail, y supprimer les inadéquations et contribuer à une augmentation du taux d’emploi jusqu’à 80%.

» A lire dans L’Avenir
» Consultez le communiqué de presse des organisations patronales sur le sujet

18.02.21 - La reprise, ça se prépare

La reprise, ce ne sera pas une simple pression sur un bouton « on/off ». L’économie n’est d’ailleurs pas à l’arrêt. La plupart des secteurs ont pu continuer à travailler, même si c’était parfois à un rythme réduit, depuis le premier confinement en mars dernier. Le dernier rapport de la Banque nationale confirme en outre que l’effondrement économique était moins grave que prévu, grâce notamment au flot de dépenses publiques (droit passerelle, chômage temporaire, report de paiement, primes régionales, etc.).

Ce flot ne sera toutefois pas éternel. Son tarissement est l’un des premiers points d’écueil pour la reprise, pointés par l’administrateur délégué de l’Union wallonne des entreprises Olivier de Wasseige. « Les entreprises ont brûlé leur fonds de roulement pour traverser la crise, explique-t-il. Ont-elles aujourd’hui encore les moyens d’acheter des pièces et des matériaux nécessaires à la fabrication de leurs produits? Peuvent-elles se permettre de payer leurs fournisseurs avant d’être payées par leurs clients? C’est un point d’attention fondamental pour la reprise et j’espère que les banques et les outils publics joueront leur rôle durant cette période ».

Avant que cela ne reparte, le patron des patrons wallons invite ses troupes à bien tirer les leçons de l’année écoulée. « On ne peut plus imaginer un business sans prévoir ce qui arriverait en cas de reconfinement, dit-il. Il y a un an, nous avons tous été surpris. Maintenant, nous devons anticiper et, au besoin pivoter vers des secteurs ou des zones géographiques moins exposées ». Olivier de Wasseige suggère aux entreprises de prospecter en ce sens et, tant qu’à faire, à scruter aussi les plans de relance des pays voisins qui peuvent offrir de belles opportunités pour nos entreprises les plus innovantes.

» A lire dans Trends Tendances et Le Vif

08.02.21 - La Wallonie a besoin de bons projets de relance mais aussi de réformes

Pour réussir son redéploiement, la Wallonie a besoin de bons projets de relance mais aussi de réformes structurelles, a plaidé l’Union Wallonne des Entreprises, ce lundi, à l’occasion de sa réception de nouvel an organisée, à distance, depuis l’entreprise fleurusienne Deltrian. Le plan «Get up Wallonia» sur lequel planche le gouvernement wallon, est « important » mais pour l’administrateur délégué de l’UWE, Olivier de Wasseige, « il doit encore évoluer pour intégrer et utiliser au mieux toutes les ressources humaines et financières, notamment, dont la Wallonie disposera pour sa relance ». Le responsable de l’UWE fait notamment référence à une bonne utilisation des moyens dégagés au travers du plan de relance européen -pour lequel la Wallonie a remis 24 projets, pour 1,9 milliard d’euros- mais aussi à la nécessité de formations adéquates en amont pour répondre aux pénuries de main-d’œuvre vécues dans certains secteurs, comme la construction.

Mais les projets de relance seuls ne suffiront pas, estime l’UWE, ils devront être associés à des réformes structurelles touchant aux paysages de la recherche et développement, de l’animation économique et financière, de l’insertion à l’emploi… « Pour nous, un plan, ce n’est pas que de l’argent, c’est aussi des mesures fiscales, en matière de prix de l’énergie, d’infrastructures, notamment la 5G, qui est un facteur d’attractivité… », a encore illustré Olivier de Wasseige.

» A lire dans Le Soir, sur Vivreici.be et sur RTBF.be
» Voir le reportage de RTL-TVi sur la Réception de Nouvel An de l’UWE
» Voir l’intervention d’Olivier de Wasseige dans « Eco Matin » (RTBF) sur RTBF-auvio
» Revivez la Réception de Nouvel An dans son integralité

03.02.21 - Plan de relance wallon : OK, mais peut mieux faire

La semaine dernière, le gouvernement a bouclé son plan de relance en accord avec les dispositions européennes. Il prévoit d’injecter 5,9 milliards d’euros en Belgique dont 1,48 milliard en Wallonie. L’argent doit aller à des investissements qui permettent à l’économie de rebondir après la crise Covid, de se moderniser. L’Union Wallonne des Entreprises a sa lecture des décisions. « Pourrait mieux faire », dit son Administrateur délégué, Olivier de Wasseige. « Il y a de bonnes choses, admet l’Administrateur délégué de l’UWE, mais il n’y a pas encore assez d’investissements qui visent le long terme. Une partie des sommes est affectée à des dépenses courantes qui ne donneront au mieux qu’une bouffée d’air ». Olivier de Wasseige prend l’exemple de la rénovation du bâti. L’argent qui y est investi aurait davantage d’impact selon lui si, parallèlement, on formait les bras qui manquent au secteur et qu’on créait une filière d’approvisionnement de matériaux régionale.

Rien n’est encore perdu, selon l’UWE. « Il est toujours possible que le redéploiement wallon déjà imaginé autour de s’empare des ressources disponibles, les combine avec d’autres sources de financement européennes – par exemple les fonds Feder – et mobilise le tout pour réindustrialiser la région, soutenir l’initiative privée, la recherche, la formation en alternance… en se focalisant sur les projets qui remettent la Wallonie sur les rails pour de bon. On ne peut songer à la relance sans veiller également à la survie de ce qui existe », insiste Olivier de Wasseige. « On s’attend à la disparition de près de dizaines de milliers d’emplois en Wallonie, les chiffres d’affaires des entreprises sont en berne, leurs fonds de roulements sont épuisés ou bien entamés. Il faut aussi réduire cet impact-là, dit-il. Sans quoi la Wallonie ne sera pas en ordre de marche pour 2024 quand les transferts de Flandre commenceront à s’éteindre. Le moment, c’est vraiment maintenant », insiste le patron des patrons wallons.

» A lire sur RTBF.be et sur Vivreici.be

02.02.21 - Un plan de relance, ce n’est pas seulement de l’argent

La Libre Belgique publie aujourd’hui une longue interview accordée par Olivier de Wasseige. L’Administrateur Délégué de l’UWE y aborde la situation économique, les plans de relance, Get Up wallonia !, etc.

Il souligne notamment : « Le Plan de relance et de résilience représente pour la Wallonie 1,48 milliard sur 6 ans, soit 240 millions par an. Rapportez cela au budget wallon, de 15 milliards d’euros, et vous avouerez qu’on est loin du compte pour assurer le sauvetage de la Wallonie. Un plan de relance, c’est beaucoup plus qu’un budget à répartir sur des projets, ce n’est pas seulement de l’argent ».

» A lire dans La Libre (réservé aux abonnés)

14.01.21 - Ces secteurs qui engagent malgré la crise

Si 2021 augure plus de pertes que de créations d’emplois, certaines entreprises comptent bien recruter en nombre cette année. Soit parce la crise sanitaire n’a pas affecté leur filière ou la vente de leurs produits, soit parce que la main-d’œuvre qualifiée leur fait toujours autant défaut qu’auparavant. « En Wallonie, 135 métiers sont en pénurie ou en forte tension, selon la liste établie par le Forem, note Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’UWE. En 2018, il y en avait 88. La liste s’allonge parce qu’on ne forme pas assez à ces métiers. De ce fait, on compte environ 28 000 postes vacants en Wallonie. Si ce nombre a diminué au début de la crise, il augmente à nouveau ». Parmi les secteurs pourvoyeurs d’emplois cette année (ou au-delà), citons les technologies de l’information (IT) – à l’image de la société Odoo dont le CEO vient d’être élu «Manager de l’Année» et qui compte engager pas moins de 1.000 personnes en 2021, dont la moitié en Belgique –, la chimie et les sciences de la vie, la construction, la production et la distribution alimentaire, le transport et la logistique…

» A lire dans Le Vif/L’Express

14.01.21 - Vacciner, vite ! Pour redémarrer, fort !

Les hôpitaux ne désemplissent pas, le virus circule toujours abondamment, une partie de l’économie n’a toujours pas repris, le chômage reste important, une vague de faillites menace, la dette publique gonfle… Pour arrêter la mécanique infernale enclenchée par la pandémie et pouvoir repartir de l’avant, un seul impératif en ce début d’année : vacciner, et vite. Une urgence que l’on partage avec un bémol du côté wallon : « II faut aller plus vite, c’est certain, dit Olivier de Wasseige, Administrateur Délégué de l’UWE. Le temps que l’on gagne est bénéfique pour tous. Plus nous attendons, plus nous prenons de risque de ne pas voir la pandémie diminuer voire de faire remonter les courbes… Avec une nuance toutefois : il n’y a aucune raison que nous (les entreprises) soyons prioritaire par rapport à d’autres secteurs ou d’autres populations cibles (le personnel des soins de santé, les maisons de repos, etc.) qui en ont davantage besoin. Et si nous accélérons le mouvement, il ne faut pas le faire dans le désordre ».

Olivier de Wasseige fait également observer que la vaccination n’est pas le seul outil : « Nous pouvons être plus efficaces si nous travaillons en parallèle à la prévention aux tests et au traçage, lequel permettrait de déterminer qui seront les secteurs économiques à vacciner en priorité et d’avoir une stratégie, avance t-il. « Meten is weten » disent nos collègues flamands. Mesurer c’est savoir. Il faut aussi améliorer la vitesse des résultats des tests. Ils devraient au grand maximum arriver dans les cinq heures, et non quatre jours plus tard, car cela ne sert à rien. Il faut donc travailler sur la combinaison de tous ces éléments ».

» A lire dans Trends Tendances

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Thierry Decloux

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