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L'UWE dans la presse

Par Yves-Etienne Massart - — 02/10/2008 14:05

2 octobre 2008 - Nous épinglons les extraits de presse récents vous permettant de prendre la mesure des dossiers et des sujets sur lesquels l'UWE a été amenée à prendre position au cours des dernières semaines. Plus d'infos : yves-etienne.massart@uwe.be

  1. "Les banques saines prêtent de l'argent. Et même dans le cas de Fortis ou Dexia, dès lors qu'elles ont retrouvé des moyens grâce au soutien des banques centrales, elles auront tout intérêt à poursuivre leur métier comme avant" (interview de Didier Paquot dans Vers l'Avenir, 1er octobre 2008).
  2. Missions interrégionales en Belgique. Be4Business fait le pari de mettre en contact des patrons de société dans les trois régions. L'initiative est soutenue par plusieurs partenaires, notamment la FEB, l'UWE, l'Unizo, l'UCM et BECI. (La Libre Belgique, 30 septembre 2008).
  3. Il y a 20 ans on croyait pouvoir surtout vivre grâce aux services. On constate aujourd'hui que les pays qui ont réussi détenaient un socle industriel solide, selon Didier Paquot (UWE) pour qui production et services s'interpénètrent de plus en plus. (Vers l'Avenir, 27 septembre 2008).
  4. Pourquoi les autres pays s'en sortent-ils et pas la Wallonie ? Parce qu'on y considère l'effort comme de l'élitisme et qu'on estime qu'évaluer les performances est une injustice (interview de Eric Domb, La Libre Belgique, 22 septembre 2008)
  5. La Wallonie a tout pour réussir. Le Cercle de Lorraine affichait vendredi la foule des grands jours. L'orateur, Eric Domb, concède : "nous avons tout pour réussir. Il y a d'une part le génie humain (les talents), une culture industrielle encore présente, une dose d'impertinence, un enseignement supérieur de qualité et de l'espace pour accueillir les entreprises. De plus, la Wallonie affiche une productivité élevée". Pas de fatalisme, donc. D'après lui, la Wallonie se doit de créer dans les années à venir 250 000 emplois pour résorber son chômage. Il salue les bienfaits du Plan Marshall et dénonce le jeu politicien de certains responsables qui en disent du mal. (La Libre Belgique, 20 septembre 2008)
  6. "La petite taille de la Wallonie permet d'être proche de toute personne qui a un pouvoir décisionnel et aide à établir une stratégie proactive. Une relation basée sur la confiance et non l'utimatum offre les meilleurs perspectives". Président de l'Union Wallonne des Entreprises liégeoises, Jacques Pélerin aime également s'associer pour faire passer son message (il le fait tant dans les tissus locaux qu'avec des organes plus globaux comme l'UWE). Là, la taille de son entreprise lui permet encore de gérer les débats "non que la démocratie n'y règne pas mais plutôt car l'expertise et la disponibilité des spécialistes d'Arcelor rend plus facile la prise en charge de certains problèmes". (L'Echo, dossier "qui détient le pouvoir en Belgique?", 13 septembre 2008).
  7. Dans tous les domaines, nous essayons de faire connaître aux investisseurs potentiels les éléments positifs de la Wallonie. Or, n'ayant pas de vision nette sur l'offre de terrains, on occulte un des points les plus importants ! Les intermédiaires privés sont confrontés au même problème : ils doivent sonner à plusieurs portes, effectuer un véritable travail de détective, afin de rassembler les renseignements. Et Vincent Reuter de pointer les intercommunales qui, en menant chacune leur propre zone d'action, voient les autres intercommunales comme des concurrentes. (L'Usine, septembre 2008)
  8. Toucher à la SRIW, c'est toucher à un tabou. Dans cette page consacrée à l'avenir de la SRIW, vous ne trouvez pas d'interview politique. De cette loi du silence, nous ne pouvons tirer qu'une leçon : toucher à la SRIW, c'est effectivement toucher à un tabou. L'UWE a constaté le même phénomène. "Dès qu'il s'agit de la vie économique wallonne, le simple fait de poser des questions entraîne la suspicion, regrette l'administrateur délégué Vincent Reuter. On vous accuse d'emblée de diaboliser le service public et de prôner les privatisations". "Nous n'avons pas d'agenda caché, assure Didier Paquet, responsable du Département Economie. Notre seul but, c'est que les entreprises wallonnes trouvent les moyens dont elles ont besoin pour croître". (L'Echo, 10 septembre 2008).