L’UWE dans la presse

L’UWE dans la presse

Nous épinglons ici les extraits de presse vous permettant de prendre la mesure des dossiers et des sujets sur lesquels l’UWE a été récemment amenée à prendre position…

18.10.18 - L'UWE présente son Point Conjoncturel d'automne

La croissance wallonne, contrairement à ce qui était attendu, a ralenti au cours des six derniers mois, selon le 33e Point Conjoncturelle de l’Union Wallonne des Entreprises présentée le 17 octobre à Louvain-la-Neuve. Pour Didier Paquot, Directeur du Département économique de l’UWE, «ce ralentissement trouve sa source dans le recul des exportations, lui-même dû à une stagnation de la croissance mondiale»

» A lire dans Le Soir, L’Echo, L’Avenir et Trends
» A voir sur Canal Z ou écouter sur La 1ère et Vivacité (RTBF)

02.10.18 - L'UWE, premier supporter de la Journée Découverte Entreprises en Wallonie

L’Union Wallonne des Entreprises est le partenaire de SudPresse pour la Journée Découverte Entreprises, qui se tiendra le dimanche 7 octobre prochain. L’occasion d’interroger Olivier de Wasseige, son Administrateur Délégué et Directeur général, sur l’intérêt pour les entreprises de participer à cet événement mais aussi sur le renouveau wallon qui semble bien en marche…

» A lire dans SudPresse (supplément JDE)

21.09.18 - Colloque Mobilité et Award du Mobility Manager de l'Année

Le Colloque annuel de la Cellule Mobilité et la remise de l’Award du Mobility Manager de l’Année ont reçu un large écho dans les médias, parmi lesquels :

20-21.09.18 - Croissance, Transformation digitale et Élections communales

Ce jeudi 20 septembre, Trends a publié une interview d’Olivier de Wasseige, dans laquelle il réagit au Baromètre annuel de la croissance réalisé par EY, tandis que dans son supplément consacré à la transformation digitale, la magazine a publié une contribution de Didier Paquot sur l’impact qu’aura cette transformation digitale sur la gestion des compétences.

Dans son édition de vendredi, l’Avenir Luxembourg revient lui sur le débat «entrepreneurs-candidats», organisé conjointement par l’UWE et la CCILB à Libramont et où Olivier de Wasseige a présenté le mémorandum de l’UWE.

» A lire dans Trends et  L’Avenir

06.09.18 - L'UWE fait sa rentrée dans Le Soir

Au cours d’un entretien fleuve, Olivier de Wasseige fait le point sur la conjoncture wallonne et  les attentes du patronat wallon à la veille des élections communales : compétitivité, jobsdeal, dégressivité des allocations de chômage, accueil des entreprises…

» A lire dans Le Soir

31.08.18 - L'UWE donne la note de 4/10 à l'enseignement en FWB

Invité sur le plateau du journal télévisé de 13h00 sur RTL-tvi. Olivier de Wasseige  a abordé le regard de l’UWE sur l’enseignement en Wallonie, les priorités à suivre pour l’améliorer et ce que les entreprises demandent et attendent de l’école. Avec à la clé une note de 4/10, justifiée aux yeux de l’UWE par les constats suivants : des savoirs de base insuffisants (maths, français, langues étrangères), des lacunes en savoir-être et des filières techniques mal valorisées.

» Interview à revoir sur RTL-Replay

02.08.18 - Fin de la double casquette AWEX-WBI : l'UWE sceptique

La vice-présidente du Gouvernement wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Alda Greoli (cdH), estime que la double casquette de Pascale Delcomminette a un impact négatif sur l’AWEX (Agence Wallonne à l’Exportation) et la WBI (Wallonie Bruxelles International). Pour les acteurs économiques, sa proposition de scinder les postes d’administrateur général des deux organismes n’a pas de sens. «On ne comprend pas la raison d’une telle démarche, réagit Yves Prete, président de l’UWE. En ce qui nous concerne, il n’y a jamais eu de dysfonctionnement observé. Nous sommes assez satisfaits des prestations de l’AWEX et le procès d’inefficacité qui est fait ici est injustifié». Il rappelle d’ailleurs que la fédération patronale régionale n’a jamais porté une telle demande. D’après lui, scinder les deux casquettes afin de nommer deux personnes différentes n’est pas un bon signal envoyé en termes de simplification administrative.

» A lire dans L’Avenir

01.08.18 - La croissance est ralentie par le manque de main-d’œuvre qualifiée en Wallonie

Didier Paquot  a accordé une interview dans le Journal de 13H sur «La Prem1ère» (RTBF) à propos des chiffres de la croissance. Pour le Directeur du Département économique de l’UWE, la croissance est ralentie par le manque de main-d’œuvre qualifiée en Wallonie et qu’il est urgent que les mesures structurelles soient prises pour faire face à cette pénurie…

» A écouter sur La Prem1ère (après 2’30’’)

28.06.18 - Comité de gestion du Forem : l’UWE demande aux syndicats de se ressaisir !

Invité à réagir dans le journal Le Soir au boycott par les syndicats du comité de gestion du Forem et également aux reproches faits à l’UWE, Olivier de Wasseige a déploré avoir été mis devant le fait accompli par les syndicats. «Permettez-moi d’abord de m’étonner de l’attitude des organisations syndicales, surtout que le banc patronal et l’Union Wallonne des Entreprises sont aussi mis en cause. On nous reproche de prendre un mauvais chemin. Mais je réfute ces accusations : nous n’avons jamais déserté, nous sommes pour la concertation. Les syndicats doivent se ressaisir». Au-delà du cas précis du Forem, l’administrateur délégué de l’UWE a rappelé au Soir que d’autres instances de concertation existent et fonctionnent : le Conseil économique et social et le GPSW, sorte de «Groupe des Dix» wallon qui a d’ailleurs rendez-vous avec le gouvernement le jeudi 5 juillet. «Nous devons travailler ensemble en faveur de l’emploi et de la formation», a insisté Olivier de Wasseige qui demande aussi que le Forem se concentre sur ces deux missions de base et sur le service aux demandeurs d’emploi et aux entreprises.

» A lire dans Le Soir

01.06.18 - 200 patrons évaluent les mesures du gouvernement fédéral

En partenariat avec l’Union wallonne des Entreprises, La Libre Network a décidé de donner la parole à 200 entreprises et de les faire réagir sur la situation économique et fiscale du pays. Ces entreprises ont ainsi pris le temps de méditer les politiques actuelles, et celles qu’il faudrait mettre en œuvre, au regard d’une réalité de terrain trop souvent ignorée par les décideurs publics. Il en ressort une réflexion profonde, et des avis clairs, centrés autour d’un enjeu majeur : les ressources humaines comme levier de croissance !

» Compte-rendu de ces réflexions à lire sur le site de La Libre.

25.05.18 - L'UWE demande à Willy Borsus une stratégie chiffrée

Ce mercredi 23 mai, le Ministre-Président Willy Borsus a prononcé son discours sur « L’état de la Wallonie ». Invité par le journal  L’Echo à le commenter, Olivier de Wasseige en a profité pour lister quelques mesures importantes demandées au Gouvernement wallon par l’UWE. Bien entendu, la demande d’une stratégie chiffrée portait sur 2019-2024, soit la prochaine législature, et non sur 2019-2020.

» Lire l’interview complète d’Olivier de Wasseige sur le site de L’Echo.

18.05.18 - Jacques Crahay, futur président de l’UWE

La presse a largement fait écho de la désignation par le Conseil d’Administration de  Jacques CRAHAY comme futur Président de l’UWE. Il succèdera officiellement à Yves PRETE dans le courant du mois de septembre.

» A lire dans L’Echo, L’Avenir, La Libre, Le Soir et sur les sites lesoir.be, trends.be, lavenir.net, rtbf.be

16.05.18 - A propos de la taxe kilométrique

La publication par Viapass des chiffres 2017 du prélèvement kilométrique pour les véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes a remis en lumière le débat sur l’application d’un tel prélèvement à tous les usagers de la route (voitures principalement). L’Union Wallonne des Entreprises fait partie de ceux qui souhaitent l’extension du prélèvement kilométrique aux véhicules particuliers. Ce n’est ni nouveau ni sans arguments…

» Lire la « Carte Blanche » de Samuël Saelens du 27 avril, parue dans L’Echo du 16 mai.

03.05.18 - Le Wallomètre de l’UWE est en ligne

L’UWE a annoncé ce mercredi le lancement de son Wallomètre. La conférence de presse a donné l’occasion à Olivier de Wasseige d’accorder des interviews à Canal Z et à TV Com. Ce nouveau site de l’UWE fournit, par grands thèmes, les principaux indicateurs macroéconomiques. Le Wallomètre se veut une vitrine où le département économique de l’UWE analyse les dernières données disponibles dans un esprit critique. Grâce à cette évaluation permanente de la Wallonie, l’UWE pourra proposer une grille de lecture des enjeux économiques qui font débat dans l’actualité ou dans le monde politique.

» Visionner les interviews d’Olivier de Wasseige sur Canal Z et TV Com (à partir de 1’10’’).

» A lire dans Trends, L’Avenir et La Libre

03.05.18 - Baisse du chômage : l’UWE se réjouit !

L’Union wallonne des entreprises (UWE) se réjouit de la baisse du chômage au sud du pays, symbolisée par le passage fin avril sous la barre symbolique des 200.000 demandeurs d’emploi, mais estime que la Wallonie « se rapproche de l’heure de vérité ». Didier Paquot, n’en qualifie pas moins cette diminution du chômage de « très bonne nouvelle ». Mais, souligne aussitôt le Directeur du département économique de l’UWE, « cela nous rapproche de plus en plus de l’heure de vérité ». En effet, « le chômage conjoncturel, lié à l’activité économique, s’est réduit mais on arrive maintenant au chômage structurel ». Ce chômage structurel touche les demandeurs d’emploi dont les qualifications, voire l’absence même de qualification, ne correspondent pas aux besoins des entreprises. « Nous arrivons à un moment crucial », insiste Didier Paquot, pour qui l’enjeu réside désormais dans la formation, l’accompagnement et l’activation de ces demandeurs d’emplois peu ou pas qualifiés.

» Dans L’Avenir et La Libre

27.04.18 - A qui profite la reprise de l’économie wallonne ?

invité à débattre de la question sur les antennes de la RTBF dans la foulée de la publication du rapport de l’IWEPS, Didier Paquot était entouré de Benoit Bayenet (Sogepa et professeur ULB) et de Marc Becker (CSC).

» Écouter le dernier «Débat Première 100% Wallonie» consacré à la santé de l’économie wallonne
(à partir de 17’10’’).

25.04.18 - Prélèvement kilométrique : la Wallonie perçoit déjà 2 cents par kilomètre !

Invité à exposer la position de l’UWE sur le prélèvement kilométrique sur les voitures, Samuël Saelens a participé au débat «CQFD» de «Soir Première»  sur la Première (RTBF radio). Il y a rappelé que l’Union Wallonne des Entreprises fait partie de ceux qui souhaitent l’extension du prélèvement kilométrique aux véhicules particuliers. Ce n’est ni nouveau ni sans arguments. Dès 2011 et les premières évocations de la mise en place d’un prélèvement kilométrique pour les poids lourds, l’UWE  s’est positionnée, ce qui est d’autant plus légitime que la matière est régionale, comme le rappelle le communiqué de l’UWE.

» Revoir le débat «CQFD» de «Soir Première»

» Lire aussi le communiqué de presse UWE du 27 avril à ce propos.

18.04.18 - Une avancée significative pour l’amélioration du transport routier en Wallonie !

Des «super-camions» sur nos routes ? L’Avenir revient sur l’approbation, par le Gouvernement Wallon, de l’arrêté relatif aux camions de MMA de 50 tonnes/6 essieux, un dossier défendu par Samuël Saelens, conseiller en Mobilité à l’UWE, qui se réjouit de cette décision : « Cette proposition faite par l’Union Wallonne des Entreprises dans le cadre des mesures d’accompagnement du prélèvement kilométrique est importante pour l’amélioration de certains transports routiers car elle permet d’augmenter la charge utile d’un véhicule de plusieurs tonnes, moyennant le respect d’une série de critères techniques. Ceux-ci permettent notamment d’assurer que l’impact de ces véhicules sur les infrastructures sera identique à celui des véhicules actuels de 44 tonnes sur 5 essieux ».

Cette mesure est déjà d’application chez nos voisins néerlandais depuis de nombreuses années. L’UWE estime qu’elle contribuera à renforcer l’attractivité logistique de notre région et qu’elle permettra à certains acteurs concernés d’améliorer l’efficience et l’impact environnemental de leurs transports.
L’UWE espère à présent que cette mesure puisse trouver un écho au-delà de la frontière linguistique et que les autorités flamandes embraieront le pas de leurs homologues wallons afin d’en renforcer encore la pertinence.

L’UWE salue le travail technique préparatoire mené par des acteurs publics régionaux et par des acteurs privés . Ceux-ci ont conduit à l’adoption de cet Arrêté du Gouvernement Wallon, dont l’entrée en vigueur sera effective ce 1er mai.

Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l’UWE : « Je me réjouis de cette décision. De nombreux membres de l’UWE nous ont déjà communiqué leur satisfaction quant à l’impact économique de cette mesure, qui est en outre pertinente sur le plan environnemental ».

» A lire dans L’Avenir (article momentanément réservé aux abonnés)

» Lire aussi le communiqué de presse UWE du 17 avril à ce propos.

16.04.18 - Les communes séduisent-elles assez les entreprises ? Non, selon l’UWE… sur Canal Z

Canal Z est revenu sur cette enquête de l’Avenir et a donné l’occasion à Jean de Lame, Secrétaire Général de l’UWE, d’avancer de nombreux arguments en faveur de l’implantation d’entreprises dans les communes. les autorités communales disposant d’importants leviers pour le développement économique sur leur territoire. UN développement qui s’accompagne de nombreuses retombées pour l’ensemble du tissu socio-économique local.

» Voir l’interview de Jean de Lame sur Canal Z

14.04.18 - Les communes séduisent-elles assez les entreprises ? Non, selon l’UWE… dans l’Avenir

Dans un important dossier décliné à travers l’ensemble de ses éditions, L’Avenir donne notamment la parole à l’UWE pour évoquer la relation entre communes et entreprises. L’occasion pour Olivier de Wasseige et Jean de Lame de rappeler que « le pouvoir communal a des clefs en main pour encourager l’activité économique sur son territoire ». Et de pointer du doigt la frilosité dont font preuve certaines entités pour accueillir de nouvelles entreprises sur leur territoire. « Elles partent du principe que la bonne santé économique d’une commune se base sur l’augmentation de la population ». Se référant au principe que des habitants en plus, ce sont des rentrées financières en plus via l’impôt des personnes ou le précompte immobilier. « Ce qui n’est pas faux. Mais ces rentrées peuvent être boostées par l’implantation d’entreprises ». Comme on sait qu’une des priorités des gens est de trouver un travail à proximité de leur habitat, le leitmotiv de l’UWE se renforce: « Faites de la place pour les entreprises et ne les taxez pas de trop ». Car là, on est soit pris dans un cercle vertueux, soit dans un cercle vicieux : « Pour conserver les mêmes rentrées financières : plus il y a d’entreprises sur son territoire, moins une commune doit les taxer (vertueux). Et moins elle en compte, plus elle doit les taxer (vicieux) ».

» Lire l’intervention d’Olivier de Wasseige et Jean de Lame dans L’Avenir

» Lire le dossier « Destination Communes » de l’Avenir.

14.04.18 - Olivier de Wasseige au «Grand Oral RTBF-Le Soir»

Le bilan économique de la région wallonne est positif pour 2016 et 2017, « Les entrepreneurs ont le moral, et une bonne partie des indicateurs sont extrêmement positifs. On constate qu’on est dans une situation de croissance». C’est un des messages qu’Olivier de Wasseige a fait passer au cours de cette interview de près de ¾ d’heures sur La Première. Seule véritable ombre au tableau : le taux de chômage en région wallonne, qui reste entre 9,4 et 9,9%. Un indicateur négatif, mais qu’Olivier de Wasseige a remis en perspective : « Soyons positif, car il est un peu plus bas qu’avant, il est repassé en dessous de la barre des 10%. Ça n’était plus arrivé depuis 2012. Mais c’est vrai que ça représente plus de 200.000 demandeurs d’emploi…»

Les défis ne manquent pas : deux patrons sur trois ont des difficultés de recrutement pour des emplois vacants. Un chiffre d’autant plus interpellant quand on connait le taux de chômage. Pour Olivier de Wasseige, il y a un écart entre les compétences dont ont besoin les entreprises et les travailleurs qui sont disponibles sur le marché de l’emploi.

Parmi les autres grands dossiers, il s’est également exprimé sur la réforme des APE, les grèves et la digitalisation de l’économie.

» En cliquant sur ce lien, vous pourrez découvrir la synthèse qui en a été publiée sur le site de la RTBF ainsi que sur celui du Soir. En bas du texte, vous pourrez lancer la vidéo de l’enregistrement de l’émission. Cet enregistrement est également disponible sur Auvio, directement via ce lien.

30.03.18 - A propos du Pacte énergétique

La Flandre a elle aussi décidé d’approuver le projet de pacte énergé­tique. Un pacte qui dispose donc maintenant de l’aval du Fédéral et des trois Régions. «Il était important de déminer ce dossier sur le plan politique», ont réagi les quatre principales organisations patronales du pays – la FEB, l’UWE, BECI et le VOKA –, qui se montrent toutefois prudentes, et soulignent qu’elles vont analyser soi­gneusement les détails de l’accord, «car sa mise en œuvre requiert beaucoup de tra­vail et va soulever de nombreuses ques­tions. Une chose est claire : nous n’accepte­rons pas que la sécurité d’approvisionne­ment ou le prix de l’énergie pour notre tissu économique soient mis à mal».

» A lire dans L’Echo

» Lire aussi le communiqué de presse FEB-UWE-BECI-VOKA à ce propos.

30.03.18 - Les patrons wallons sont confiants pour 2018 (Point Conjoncturel UWE)

L’Union Wallonne des Entreprises (UWE), qui a interrogé plus de 400 patrons wallons à l’occasion de la publication de son « Point Conjoncturel » de Printemps, constate que l’économie wallonne connaît une reprise si­gnificative depuis deux ans. Elle estime en outre que les intentions d’embauche sont à la hausse pour 2018. Cette bonne conjoncture de­vrait ainsi permettre à la Wallonie d’atteindre 1,9% de croissance en 2018. C’est donc le bon moment pour prendre des mesures favori­sant un redressement structurel, estime l’UWE. Elle pointe des me­sures pour remédier à la pénurie de main-d’œuvre qui freine encore le développement des entreprises.

» A lire dans L’Echo, L’Avenir, Le Soir

» Interviews d’Yves Prete et Didier Paquot sur La Prem1ère et Vivacité (JP de 17h00) et sur Canal Z.

» En savoir plus sur « Le Point Conjoncturel » de l’UWE

14.03.18 - Le Ceta est une opportunité pour redorer l’image de la Wallonie au Canada

En marge de la visite d’Etat du Roi au Canada à laquelle il participe, Olivier de Wasseige, Administrateur Délégué de l’UWE, vante les mérites de l’accord commercial Canada-UE. A cette occasion, il a accordé une longue interview à La Libre, publiée dans l’édition de ce mercredi 14 mars. Il y évoque son souhait d’une ratification rapide des textes par les autorités politiques wallonnes afin que l’accord sorte pleinement ses effets. Il estime que le débat politique a permis de poser les bonnes questions et il avoue être aujourd’hui rassuré par rapport aux points de blocage, notamment à propos du respect des droits sociaux ou environnementaux.

Pour Olivier de Wasseige, le Ceta va clairement faciliter les échanges entre nos deux pays. « Facilitations sur les taxes de douane et sur les droits de propriété intellectuelle, simplifications administratives… Un exemple : dans le secteur du textile, il y a une suppression de 14% des droits de douane sur des tapis. Globalement, on estime que les échanges bilatéraux pourraient croître de 20% par an. Des tas de PME wallonnes bénéficient déjà aujourd’hui de la suppression de taxes à l’entrée. On a souvent dit que «Ceta = grandes entreprises». Non. Un grand nombre de petites entreprises s’y retrouvent aussi. Et on sait que le tissu économique wallon est constitué de beaucoup de très petites entreprises. Ça ne peut être que bénéfique« . a-t-il déclaré à La Libre.

Quant à la concurrence, il reconnait que « Certaines importations canadiennes, c’est vrai, vont créer une concurrence, mais ça ne peut être qu’une émulation positive. En revanche, le Ceta va bénéficier aux investissements canadiens en Belgique. Or on sait qu’on a besoin, en Wallonie, d’investissements étrangers qui vont créer beaucoup d’emplois« .

Au cours de l’interview, il s’est également exprimé sur les mécanismes d’arbitrage, sur la perception de la Wallonie à l’étranger depuis le changement de majorité et sur les dossiers développés par le nouveau gouvernement. Il s’est notamment félicité du lancement du plan wallon d’investissements, une demande de longue date de l’UWE.

» A lire dans La Libre (accessible aux abonnés)

06.03.18 - A propos du dossier Zalando et du climat social en Wallonie

C’est un coup dur pour l’emploi en Wallonie. Le géant allemand de l’e-commerce Zalando ne s’implantera finalement pas en terres wallonnes pour y installer un nouveau centre de lo­gistique. Ce sont les Pays-Bas qui décrochent finale­ment la timbale. Trois éléments auraient joué en défaveur de l’option wal­lonne : le coût de la main-d’œuvre belge, plus chère qu’aux Pays-Bas, la législation sur le travail de nuit moins souple que chez nos voisins et, enfin, un climat social moins stable au sud du pays qu’aux Pays-Bas.

Appelé à s’exprimer à ce sujet par plusieurs médias, Olivier de Wasseige explique : « Je ne connais pas les détails du dossier. Mais un investisseur fait toujours, dans le choix d’une implantation, la somme des avantages et des inconvé­nients. En termes de compétitivité salariale et de flexibi­lité du travail, des efforts visibles ont été réalisés par le Fédéral et les Régions. Et c’est vrai qu’à conditions égales sur ces deux critères entre deux pays, la question du climat social qui est pour partie subjective, peut faire la différence». L’Administrateur Délégué de l’UWE pointe aussi d’autres critères où notre pays peut souffrir de la comparai­son par rapport aux Pays-Bas : sa mobilité dé­faillante, un coût de l’énergie 10 à 15% plus cher en Wallonie qu’en Flandre ou dans les pays limitrophes ou la disponibilité de personnel hautement qualifié.

Mardi soir,  dans un débat face à Thierry Bodson (FGTB) autour de la question «Le climat social fait-il fuir les investisseurs ?», Olivier de Wasseige réagissait en ces termes :  » Le climat dans les entreprises est généralement bon. Le vrai problème en Wallonie, ce sont ces grèves politiques menées par les syndicats contre des décisions des gouvernements».

» A lire sur le site de L’Echo et de La Libre (accessible aux abonnés)

» Revivez sur www.rtbf.be le débat «Le climat social fait-il fuir les investisseurs ?»

02.03.18 - L'investissement belge au beau fixe

Interviewé dans le magazine Fokus-Wallonie, Olivier de Wasseige estime que l’investisseur belge est moins frileux qu’auparavant : «On voit clairement une nette évolution, à la fois grâce à ces incitants offerts par le Gouvernement, mais aussi par la communication des entrepreneurs, la croissance des PME et le fonctionnement des structures existantes. Aujourd’hui, on peut mieux préparer ses dossiers et être plus rassuré, de sorte à effectuer ses choix en âme et conscience. On peut aussi être actif au sein-même des entreprises dans lesquelles on investit, à travers un mandat d’administrateur ou de coach, par exemple. Et puis, il y a de plus en plus de structures d’accompagnement, utiles pour les jeunes boîtes et les PME. Donc, même si nous avons encore une marge de progression à ce niveau, que l’investisseur belge est prudent par nature et que l’argent dormant sur les comptes épargne reste encore extrêmement important, le contexte actuel est positif».

» Dans FOKUS, mars 2018.

01.03.18 - A propos des avances récupérables

Dans l’éventail des aides accordées aux entreprises par la Région wallonne, les avances récupérables occupent une place importante. Elles vise à aider les entreprises qui ont un projet de recherche (création de prototypes, de projets pilotes, de validation de produits ou de procédures, d’améliorations techniques…) pouvant aboutir à une exploitation commerciale. «C’est un bon mécanisme avec lequel tout le monde s’y retrouve assez bien, commente Didier Paquot, Directeur du Département économique de l’Union Wallonne des Entreprises. La Région prend une part de risque et obtient un retour si le projet est finalement exploité. C’est un système assez bien encadré par l’Europe scrutant qu’il ne s’agisse pas d’aide d’État. Les seuls bémols pourraient concerner les limites des montants remboursés qui ne doivent pas étrangler une entreprise, ils sont inscrits en dette à l’actif de la société, ce qui peut poser des problèmes, et le fait que le système n’est pas toujours adapté à tous les projets pour toutes les tailles d’entreprises».

» Dans Le Soir du 1er mars 2018.

24.02.18 - Des emplois sans impôt pour combler notre retard technologique ?

Créer une Silicon Valley wallonne et/ou bruxelloise, on en parle depuis des années. Pour créer un tel écosytème, l’appel des XI (ces 11 chefs d’entreprises réunis par L’Echo en décembre dernier pour réfléchir sur la manière de dynamiser Bruxelles et la Wallonie) propose de mettre en place une mesure « 0% tax tech » qui s’appliquerait aux employés de start-ups technologiques, pour lesquelles 1 euro payé par l’entreprise égalerait 1 euro dans la poche de l’employé.

Appelé par L’Echo à se prononcer sur cette proposition, Olivier de Wasseige considère la proposition des XI comme très intéressante : «Notre Région a besoin de booster les_ start-ups innovantes (numérique, biotechnologie…), explique l’Administrateur Délégué de l’UWE. La moitié du chemin proposé par les XI a déjà été réalisée via la mesure de réduction de cotisations sociales pour les 6 premières embauches et la dispense partielle de précompte professionnel pour les personnes ayant un diplôme utile pour la recherche et l’innovation. Il faut aller plus loin et soutenir davantage les emplois dans les entreprises innovantes et à potentiel de croissance. La réflexion doit juste tenir compte des contraintes européennes en matière d’aides d’État».

21.02.18 - Que pensent les patrons de la réforme de l'enseignement ?

Que pensent les entreprises de la réforme du tronc commun (de 3 à 15 ans) et quelles sont leurs attentes? C’est ce que s’est demandé la Fondation pour l’enseignement, en lançant, en partenariat avec l’Union wallonne des entreprises (UWE) et Beci, un coup de sonde auprès des patrons afin de récolter leurs opinions sur le Pacte d’excellence.

» Les premiers résultats de ce sondage sont à lire sur le site de «L’Echo».

29.01.18 - Enseignement et formation, priorité des entreprises !

Dans une «Carte Blanche» parue dans «La Libre Belgique» ce 29 janvier 2018, Olivier de Wasseige pointe l’urgence de la mise en place du Pacte d’Excellence : « La discussion actuelle sur la longueur du tronc commun nous oblige à sortir du bois. Car le Pacte d’excellence est primordial. Nous sommes déçus de la lenteur de mise en œuvre. Il faut arrêter de tergiverser ! »

» A lire dans «La Libre Belgique» du 29/01 ou sur notre site.

24-25.01.18 - La reprise est là, comment l’accélérer ?

Comme le répercute la presse (La Libre, L’Echo, L’Avenir et Canal Z), question était au centre des discours prononcés par Yves Prete et Olivier de Wasseige lors de la réception de Nouvel an 2018 de l’UWE. Une idée semble en effet faire consensus auprès des entrepreneurs wallons : l’embellie de 2017 devrait se prolonger en 2018. Les chiffres sont là et l’UWE affiche un optimisme volontariste pour l’économie wallonne.

» Lire aussi le communiqué de presse de l’UWE à ce propos.

18.01.18 - Olivier de Wasseige invité de «A votre avis»

Olivier de Wasseige a participé ce mercredi 17 janvier au débat de l’émission «A votre avis» présentée par Sacha Daout sur la RTBF (La Une). L’émission était consacrée à l’enseignement et au pacte d’Excellence. L’administrateur de l’UWE a eu l’occasion d’y développer la position de l’UWE : objectifs à atteindre en matière d’enseignement et de formation, attentes et besoins des entreprises, niveau de formation à atteindre pour répondre aux exigences du marché de l’emploi, préparation des jeunes aux métiers de demain. Il a aussi dressé quelques constats, notamment sur le niveau des connaissances de base des élèves.

Voici le lien vers l’ensemble de l’émission (liens disponibles 6 jours !)

17.01.18 - A propos des entreprises à haut potentiel de croissance

EY a sorti ce mardi 16 janvier les résultats d’une étude menée en collaboration avec l’UWE et consacrée à la croissance des pépites wallonnes. Au cours de la conférence de presse, Olivier de Wasseige a eu l’occasion de rappeler que l’UWE proposait de recentrer le moyens et le soutien public vers les entreprises à haut potentiel de croissance… L’Administrateur Délégué de l’UWE a précisé que le Plan Marshall n’était pas remis en cause mais qu’il était nécessaire de le rendre plus sélectif afin d’attribuer davantage de moyens à un nombre plus réduit d’entreprises, mais qui sont les plus prometteuses. Il a souligné également la nécessité de doper encore davantage l’esprit d’entreprise en Wallonie.

Retrouvez les interviews dans Le Soir, La Libre, L’Echo, L’Avenir, dans le JT de RTL-Tvi (rtl.be) et sur CanalZ (canalz.levif.be).

16.01.18 - A propos du Pacte d’Excellence pour l’Enseignement

Le Pacte d’Excellence pour l’Enseignement a fait la «Une» de l’actualité de ce lundi 15 janvier. Au cœur du débat : l’allongement du tronc commun dans le secondaire. Interrogé à de multiples reprises pour se prononcer dans ce débat, en radio et en télévision par la RTBF et par RTL, ainsi que par La Libre en presse écrite, Olivier de Wasseige a surtout rappelé les attentes des entreprises en matière de formation et d’enseignement. La priorité, ce sont les contenus plutôt que la durée, notamment pour le renforcement des savoirs de base. Il est également important de revaloriser les filières techniques et professionnelles en se concentrant sur la formation des élèves.

Retrouvez toutes les interventions d’Olivier de Wasseige à ce sujet :

15.01.18 - A propos de la pénurie d'informaticiens

Olivier de Wasseige a été interviewé ce samedi 13 janvier dans le journal télévisé de 13 heures de la RTBF à propos de la pénurie d’informaticiens en Belgique et plus particulièrement en Wallonie. L’occasion pour lui d’insister sur la nécessaire digitalisation de la Wallonie et de saluer les différentes initiatives favorisant l’attractivité des formations et des métiers dans ce secteur.

Retrouvez l’interview complète sur : www.rtbf.be/auvio/detail_jt-13h?id=2298428.

12.01.18 - La Wallonie manque-t-elle d’espace pour se développer ?

André Lebrun a participé ce vendredi 12 janvier à l’émission radio «Débats Première 100% Wallonie» (RTBF), présentée par Bertrand HENNE, qui revenait sur cette même question qui a fait l’actualité : «La Wallonie manque-t-elle d’espace pour se développer ?»

Il a pu y rappeler la position de l’UWE, qui repose sur cet argumentaire : la situation s’est améliorée et on ne peut pas dire qu’on est en pénurie. Néanmoins, en Wallonie actuellement, 4,6 ha / 1.000 habitants sont affectés à l’activité économique, contre 6 en Flandre. Mais, l’UWE demande par ailleurs de poursuivre l’équipement des Parcs d’Activités Economiques, à hauteur de 200ha/an (c’est une de ses 20 demandes au Gouvernement wallon). Elle insiste pour disposer d’une base de données de terrains disponibles via un outil de gestion publique efficace et pas seulement dans une approche type «immoweb». Ceci devrait notamment permettre d’identifier les moyennes (20ha) ou grandes parcelles (100 ha) et les bloquer au plan de secteur pour assurer leur mobilisation le moment venu. Elle recommande également de gérer au niveau régional les terrains d’intérêt régional et de continuer à assainir les friches industrielles (ce qui est aussi une de ses 20 demandes au Gouvernement wallon).

Pour réécouter l’émission : www.rtbf.be/auvio/detail_debats-premiere-wallonie?id=2298145

16.10.17 - Plaidoyer pour une politique numérique rationnelle

Après une carrière dans le monde de l’IT et de l’INternet, Olivier de Wasseige est devenu administrateur-délégué de l’Union Wallonne des Entreprises. Le secteur du numérique trouve donc en lui un ambassadeur qui compte bien porter certains messages tant vers le monde des entreprises – de toutes tailles – que vers les autorités publiques. Le site Regional-IT l’a rencontré pour parler bilan, priorités et actions futures. Dans le domaine du Plan numérique, des start-ups, de la transformation numérique, de l’enseignement…

Consultez ICI son interview (réservé aux abonnés de Regional-IT).

01.09.17 - Olivier de Wasseige (UWE) : 'Nous aurons un poids plus fort sur les décisions'

Olivier de Wasseige prend officiellement ce vendredi la tête de l’Union wallonne des entreprises. Il remplace Vincent Reuter aux commandes depuis 2002. Son arrivée tombe à un moment particulier sur le front politique. L’arrivée des libéraux au pouvoir en Wallonie après l’éjection des socialistes pourrait aider le patronat wallon dans ses revendications. Consultez ici l’interview complète parue le 1er septembre 2017 sur le site de L’Echo.

Que pensez-vous de ce basculement politique et ce virage plus à droite pour la Wallonie?

Pour nous, ce qui compte, c’est le contenu. L’UWE ne prend pas de position politique. On a toujours eu une expression qu’on traduit de façon simple: peu importe la marmite pourvu que la soupe soit bonne.

Mais pour les entreprises, la soupe risque d’être plus appétissante sans les socialistes aux fourneaux.

Probablement! On aura plusieurs ministres plus orientés vers nos attentes. On nous écoutera beaucoup plus. Je ne dis pas que nous n’étions pas écoutés dans le passé. Que du contraire! Toute la politique économique de Jean-Claude Marcourt a été à l’écoute des entreprises. Nous avons travaillé de concert sur le plan Marshall et les pôles de compétitivité. Mais aujourd’hui, c’est certain qu’il y aura des préoccupations de l’UWE qui seront rencontrées par ce nouveau gouvernement. Je pense notamment à nos positions et nos revendications par rapport au Forem.

Pourquoi? Le Forem, c’était la vache sacrée des socialistes?

On n’était pas tellement écouté. On a depuis toujours demandé des indicateurs de performance. On a demandé qu’il y ait des bilans de compétences. Cela arrive tout doucement mais il a fallu qu’on tape sur la table. On a demandé qu’on mette en place des formations qui soient en relation avec le monde de l’enseignement pour travailler sur les programmes qui correspondent aux métiers en pénurie. Et là, cela ne va pas encore assez vite. La formation des demandeurs d’emploi doit rendre quelqu’un plus facilement disponible pour répondre à des offres d’emploi. Il faut aller plus loin et rendre les demandeurs d’emploi hautement qualifiés. Malheureusement, il y a une volonté syndicale de mettre l’accent sur une formation des chômeurs pour être au moins qualifiés. Il faut aller plus loin dans la qualification. C’est une question d’adéquation entre la formation et les demandes des entreprises.

La FGTB estime que les entreprises sont trop exigeantes dans leurs offres d’emploi.

C’est une accusation gratuite. C’est encore le droit de l’entrepreneur de dire ce dont il a besoin. Et s’il ne le trouve pas au Forem, il va le trouver ailleurs via des bureaux de recrutement. Aujourd’hui, des tas d’entrepreneurs nous disent qu’ils ne passent plus via le Forem pour leur recrutement. C’est un désaveu pour le Forem.

Que faut-il changer dans le fonctionnement du Forem?

La répartition du personnel doit être revue. Il faut plus s’occuper des clients (entreprises et demandeurs d’emploi). Aujourd’hui, nous avons une proportion de 2/3 des emplois dans l’administratif et 1/3 orienté vers l’extérieur. Cette proportion doit s’inverser. Deuxièmement, il faut plus orienter les formations vers les métiers en pénurie. Le bilan de compétences est aussi indispensable. Il ne faut pas en faire uniquement quelque chose de déclaratif. Nous voulons aussi avoir plus de formations vers le hautement qualifié. L’aspect technologique et la numérisation d’un certain nombre de métiers font que les entreprises ont des exigences de plus en plus élevées.

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce nouveau gouvernement?

Il y a certainement une volonté d’aller vite sur certains points et de ne pas tout casser. Des premières discussions que nous avons eues avec les ministres Jeholet et Borsus, il n’est pas question de remettre en cause le plan Marshall simplement parce que c’était Marcourt. Un élément qui nous plaît aussi, c’est cette volonté de revoir toutes les structures de l’animation économique. Il y en a trop! Mais attention, ce n’est pas parce que les libéraux sont au gouvernement qu’on ne sera pas critiques. Ce qui compte, c’est de voir nos revendications rencontrées.

Qu’est-ce qui n’était pas possible avec le PS et qui va l’être avec le MR?

Je ne me prononce pas. Il n’y a rien qui me permet de dire aujourd’hui qu’il va y avoir des éléments qui vont se libérer par rapport à des freins. Ce qui va être possible, c’est qu’on va certainement être plus écoutés et qu’on aura un poids plus fort sur les différentes décisions, sur l’animation économique ou sur la politique énergétique.

La nouvelle majorité a deux ans pour réaliser son programme. C’est court!

Ils ne pourront pas tout faire. Nous allons travailler à la demande du gouvernement sur la mise en place des chantiers prioritaires. On ne parle pas de mesurettes mais de mesures qui pourront se prolonger au-delà des élections. Je pense à la relance industrielle. Sur les 70.000 entreprises en Wallonie, seulement 0,4% sont des grandes entreprises. Ces 320 entreprises génèrent 25% de notre emploi privé, sans compter tous les sous-traitants. Il y a du travail pour aider les PME à croître! Si chaque PME wallonne passe de sa taille moyenne de 9 personnes à 11 personnes (comme en Flandre), on résoudrait une grande partie du chômage.

Pour plus d’infos, contactez Yves-Etienne Massart : 010/47.19.42 ou yves-etienne.massart@uwe.be