L’UWE dans la presse

L’UWE dans la presse

Nous épinglons ici les extraits de presse vous permettant de prendre la mesure des dossiers et des sujets sur lesquels l’UWE a été récemment amenée à prendre position…

21.02.18 - Que pensent les patrons de la réforme de l'enseignement ?

Que pensent les entreprises de la réforme du tronc commun (de 3 à 15 ans) et quelles sont leurs attentes? C’est ce que s’est demandé la Fondation pour l’enseignement, en lançant, en partenariat avec l’Union wallonne des entreprises (UWE) et Beci, un coup de sonde auprès des patrons afin de récolter leurs opinions sur le Pacte d’excellence.

» Les premiers résultats de ce sondage sont à lire sur le site de «L’Echo».

29.01.18 - Enseignement et formation, priorité des entreprises !

Dans une «Carte Blanche» parue dans «La Libre Belgique» ce 29 janvier 2018, Olivier de Wasseige pointe l’urgence de la mise en place du Pacte d’Excellence : « La discussion actuelle sur la longueur du tronc commun nous oblige à sortir du bois. Car le Pacte d’excellence est primordial. Nous sommes déçus de la lenteur de mise en œuvre. Il faut arrêter de tergiverser ! »

» A lire dans «La Libre Belgique» du 29/01 ou sur notre site.

24-25.01.18 - La reprise est là, comment l’accélérer ?

Comme le répercute la presse (La Libre, L’Echo, L’Avenir et Canal Z), question était au centre des discours prononcés par Yves Prete et Olivier de Wasseige lors de la réception de Nouvel an 2018 de l’UWE. Une idée semble en effet faire consensus auprès des entrepreneurs wallons : l’embellie de 2017 devrait se prolonger en 2018. Les chiffres sont là et l’UWE affiche un optimisme volontariste pour l’économie wallonne.

» Lire aussi le communiqué de presse de l’UWE à ce propos.

18.01.18 - Olivier de Wasseige invité de «A votre avis»

Olivier de Wasseige a participé ce mercredi 17 janvier au débat de l’émission «A votre avis» présentée par Sacha Daout sur la RTBF (La Une). L’émission était consacrée à l’enseignement et au pacte d’Excellence. L’administrateur de l’UWE a eu l’occasion d’y développer la position de l’UWE : objectifs à atteindre en matière d’enseignement et de formation, attentes et besoins des entreprises, niveau de formation à atteindre pour répondre aux exigences du marché de l’emploi, préparation des jeunes aux métiers de demain. Il a aussi dressé quelques constats, notamment sur le niveau des connaissances de base des élèves.

Voici le lien vers l’ensemble de l’émission (liens disponibles 6 jours !)

17.01.18 - A propos des entreprises à haut potentiel de croissance

EY a sorti ce mardi 16 janvier les résultats d’une étude menée en collaboration avec l’UWE et consacrée à la croissance des pépites wallonnes. Au cours de la conférence de presse, Olivier de Wasseige a eu l’occasion de rappeler que l’UWE proposait de recentrer le moyens et le soutien public vers les entreprises à haut potentiel de croissance… L’Administrateur Délégué de l’UWE a précisé que le Plan Marshall n’était pas remis en cause mais qu’il était nécessaire de le rendre plus sélectif afin d’attribuer davantage de moyens à un nombre plus réduit d’entreprises, mais qui sont les plus prometteuses. Il a souligné également la nécessité de doper encore davantage l’esprit d’entreprise en Wallonie.

Retrouvez les interviews dans Le Soir, La Libre, L’Echo, L’Avenir, dans le JT de RTL-Tvi (rtl.be) et sur CanalZ (canalz.levif.be).

16.01.18 - A propos du Pacte d’Excellence pour l’Enseignement

Le Pacte d’Excellence pour l’Enseignement a fait la «Une» de l’actualité de ce lundi 15 janvier. Au cœur du débat : l’allongement du tronc commun dans le secondaire. Interrogé à de multiples reprises pour se prononcer dans ce débat, en radio et en télévision par la RTBF et par RTL, ainsi que par La Libre en presse écrite, Olivier de Wasseige a surtout rappelé les attentes des entreprises en matière de formation et d’enseignement. La priorité, ce sont les contenus plutôt que la durée, notamment pour le renforcement des savoirs de base. Il est également important de revaloriser les filières techniques et professionnelles en se concentrant sur la formation des élèves.

Retrouvez toutes les interventions d’Olivier de Wasseige à ce sujet :

15.01.18 - A propos de la pénurie d'informaticiens

Olivier de Wasseige a été interviewé ce samedi 13 janvier dans le journal télévisé de 13 heures de la RTBF à propos de la pénurie d’informaticiens en Belgique et plus particulièrement en Wallonie. L’occasion pour lui d’insister sur la nécessaire digitalisation de la Wallonie et de saluer les différentes initiatives favorisant l’attractivité des formations et des métiers dans ce secteur.

Retrouvez l’interview complète sur : www.rtbf.be/auvio/detail_jt-13h?id=2298428.

12.01.18 - La Wallonie manque-t-elle d’espace pour se développer ?

André Lebrun a participé ce vendredi 12 janvier à l’émission radio «Débats Première 100% Wallonie» (RTBF), présentée par Bertrand HENNE, qui revenait sur cette même question qui a fait l’actualité : «La Wallonie manque-t-elle d’espace pour se développer ?»

Il a pu y rappeler la position de l’UWE, qui repose sur cet argumentaire : la situation s’est améliorée et on ne peut pas dire qu’on est en pénurie. Néanmoins, en Wallonie actuellement, 4,6 ha / 1.000 habitants sont affectés à l’activité économique, contre 6 en Flandre. Mais, l’UWE demande par ailleurs de poursuivre l’équipement des Parcs d’Activités Economiques, à hauteur de 200ha/an (c’est une de ses 20 demandes au Gouvernement wallon). Elle insiste pour disposer d’une base de données de terrains disponibles via un outil de gestion publique efficace et pas seulement dans une approche type «immoweb». Ceci devrait notamment permettre d’identifier les moyennes (20ha) ou grandes parcelles (100 ha) et les bloquer au plan de secteur pour assurer leur mobilisation le moment venu. Elle recommande également de gérer au niveau régional les terrains d’intérêt régional et de continuer à assainir les friches industrielles (ce qui est aussi une de ses 20 demandes au Gouvernement wallon).

Pour réécouter l’émission : www.rtbf.be/auvio/detail_debats-premiere-wallonie?id=2298145

16.10.17 - Plaidoyer pour une politique numérique rationnelle

Après une carrière dans le monde de l’IT et de l’INternet, Olivier de Wasseige est devenu administrateur-délégué de l’Union Wallonne des Entreprises. Le secteur du numérique trouve donc en lui un ambassadeur qui compte bien porter certains messages tant vers le monde des entreprises – de toutes tailles – que vers les autorités publiques. Le site Regional-IT l’a rencontré pour parler bilan, priorités et actions futures. Dans le domaine du Plan numérique, des start-ups, de la transformation numérique, de l’enseignement…

Consultez ICI son interview (réservé aux abonnés de Regional-IT).

01.09.17 - Olivier de Wasseige (UWE) : 'Nous aurons un poids plus fort sur les décisions'

Olivier de Wasseige prend officiellement ce vendredi la tête de l’Union wallonne des entreprises. Il remplace Vincent Reuter aux commandes depuis 2002. Son arrivée tombe à un moment particulier sur le front politique. L’arrivée des libéraux au pouvoir en Wallonie après l’éjection des socialistes pourrait aider le patronat wallon dans ses revendications. Consultez ici l’interview complète parue le 1er septembre 2017 sur le site de L’Echo.

Que pensez-vous de ce basculement politique et ce virage plus à droite pour la Wallonie?

Pour nous, ce qui compte, c’est le contenu. L’UWE ne prend pas de position politique. On a toujours eu une expression qu’on traduit de façon simple: peu importe la marmite pourvu que la soupe soit bonne.

Mais pour les entreprises, la soupe risque d’être plus appétissante sans les socialistes aux fourneaux.

Probablement! On aura plusieurs ministres plus orientés vers nos attentes. On nous écoutera beaucoup plus. Je ne dis pas que nous n’étions pas écoutés dans le passé. Que du contraire! Toute la politique économique de Jean-Claude Marcourt a été à l’écoute des entreprises. Nous avons travaillé de concert sur le plan Marshall et les pôles de compétitivité. Mais aujourd’hui, c’est certain qu’il y aura des préoccupations de l’UWE qui seront rencontrées par ce nouveau gouvernement. Je pense notamment à nos positions et nos revendications par rapport au Forem.

Pourquoi? Le Forem, c’était la vache sacrée des socialistes?

On n’était pas tellement écouté. On a depuis toujours demandé des indicateurs de performance. On a demandé qu’il y ait des bilans de compétences. Cela arrive tout doucement mais il a fallu qu’on tape sur la table. On a demandé qu’on mette en place des formations qui soient en relation avec le monde de l’enseignement pour travailler sur les programmes qui correspondent aux métiers en pénurie. Et là, cela ne va pas encore assez vite. La formation des demandeurs d’emploi doit rendre quelqu’un plus facilement disponible pour répondre à des offres d’emploi. Il faut aller plus loin et rendre les demandeurs d’emploi hautement qualifiés. Malheureusement, il y a une volonté syndicale de mettre l’accent sur une formation des chômeurs pour être au moins qualifiés. Il faut aller plus loin dans la qualification. C’est une question d’adéquation entre la formation et les demandes des entreprises.

La FGTB estime que les entreprises sont trop exigeantes dans leurs offres d’emploi.

C’est une accusation gratuite. C’est encore le droit de l’entrepreneur de dire ce dont il a besoin. Et s’il ne le trouve pas au Forem, il va le trouver ailleurs via des bureaux de recrutement. Aujourd’hui, des tas d’entrepreneurs nous disent qu’ils ne passent plus via le Forem pour leur recrutement. C’est un désaveu pour le Forem.

Que faut-il changer dans le fonctionnement du Forem?

La répartition du personnel doit être revue. Il faut plus s’occuper des clients (entreprises et demandeurs d’emploi). Aujourd’hui, nous avons une proportion de 2/3 des emplois dans l’administratif et 1/3 orienté vers l’extérieur. Cette proportion doit s’inverser. Deuxièmement, il faut plus orienter les formations vers les métiers en pénurie. Le bilan de compétences est aussi indispensable. Il ne faut pas en faire uniquement quelque chose de déclaratif. Nous voulons aussi avoir plus de formations vers le hautement qualifié. L’aspect technologique et la numérisation d’un certain nombre de métiers font que les entreprises ont des exigences de plus en plus élevées.

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce nouveau gouvernement?

Il y a certainement une volonté d’aller vite sur certains points et de ne pas tout casser. Des premières discussions que nous avons eues avec les ministres Jeholet et Borsus, il n’est pas question de remettre en cause le plan Marshall simplement parce que c’était Marcourt. Un élément qui nous plaît aussi, c’est cette volonté de revoir toutes les structures de l’animation économique. Il y en a trop! Mais attention, ce n’est pas parce que les libéraux sont au gouvernement qu’on ne sera pas critiques. Ce qui compte, c’est de voir nos revendications rencontrées.

Qu’est-ce qui n’était pas possible avec le PS et qui va l’être avec le MR?

Je ne me prononce pas. Il n’y a rien qui me permet de dire aujourd’hui qu’il va y avoir des éléments qui vont se libérer par rapport à des freins. Ce qui va être possible, c’est qu’on va certainement être plus écoutés et qu’on aura un poids plus fort sur les différentes décisions, sur l’animation économique ou sur la politique énergétique.

La nouvelle majorité a deux ans pour réaliser son programme. C’est court!

Ils ne pourront pas tout faire. Nous allons travailler à la demande du gouvernement sur la mise en place des chantiers prioritaires. On ne parle pas de mesurettes mais de mesures qui pourront se prolonger au-delà des élections. Je pense à la relance industrielle. Sur les 70.000 entreprises en Wallonie, seulement 0,4% sont des grandes entreprises. Ces 320 entreprises génèrent 25% de notre emploi privé, sans compter tous les sous-traitants. Il y a du travail pour aider les PME à croître! Si chaque PME wallonne passe de sa taille moyenne de 9 personnes à 11 personnes (comme en Flandre), on résoudrait une grande partie du chômage.

Pour plus d’infos, contactez Yves-Etienne Massart : 010/47.19.42 ou yves-etienne.massart@uwe.be