2018, année des «scale-ups» ?

2018, année des «scale-ups» ?

Le fait que le trophée jusqu’à présent décerné à «l’Entreprise Prometteuse de l’Année®» soit désormais remis à la «Scale-up de l’Année» n’est que l’un des nombreux changements susceptibles de faire de 2018 l’année des scale-ups.

Contrairement aux start-ups, le terme «scale-up» est encore relativement méconnu. De manière générale, les scale-ups se définissent comme des entreprises qui réalisent au moins 1 million de chiffre d’affaires. « Ce chiffre doit aujourd’hui être revu à la hausse, précise Jurgen Ingels, Co-Founder de B-Hive. Pour moi, une entreprise en croissance ne devient une scale-up que lorsqu’elle engrange un chiffre d’affaires de 3 millions».

« La Belgique a vu naître une multitude de start-ups ces dernières années, mais seules 5% d’entre elles atteignent le statut de scale-ups. Cette croissance soutenue n’est pas encore évidente dans notre pays. Elle requiert en effet non seulement l’ambition de sortir du peloton et de piquer un sprint de croissance, mais aussi de posséder l’énergie nécessaire pour pouvoir réaliser cet exploit, ajoute Stefan Olivier, Markets Leader chez EY Belgique.  Mais les start-ups ne constituent qu’une base pour les scale-ups. Ce sont ces dernières qui se développent à partir de start-ups, qui forment le véritable levier de création de valeur ajoutée. Elles génèrent bien plus d’emplois, de connaissances, de clients, etc. Ce sont les scale-ups qui constituent le vrai moteur de la prospérité, pas les start-ups», poursuit Stefan Olivier.

Même constat auprès de Marie-Laure Moreau, Associée et Regional Managing Partner Wallonie chez EY Belgique : « A la lecture des résultats publiés dans notre étude «Quelles clés pour stimuler la croissance des pépites wallonnes ?», l’UWE et EY sont convaincues qu’il faut passer à la vitesse supérieure en développant un programme d’accompagnement spécifique à l’attention des scale-ups».

Comment encourager le développement des scales-ups en Belgique ? Quels sont les obstacles à éviter ?

Pour le découvrir, lisez ici l’entièreté de l’article.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Marie-Laure MOREAU (04/273.76.43, marie-laure.moreau@be.ey.com) ou Stefan OLIVIER  (011/24.75.31, stefan.olivier@be.ey.com) chez EY Belgique.

Categories: Economie, Entreprise